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Sex Palace (Lesbienne)

Encore une demie heure à attendre..trente longues minutes d'impatience et d'excitation. Elle envoie des textos à une de ses meilleures amies pour lui signifier sa joie de retrouver Amandine, enfin après deux longs mois de séparation. Elles sont mariées toutes les deux et se retrouvent dès qu'elles le peuvent pour vivre leur amour secret et leur passion. Elles se sont rencontrées sur le net, comme beaucoup de femmes qui vivent mal leur vie, celle qu'elles se sont choisies pour être dans la norme, mais avec, au fond d'elles -même, ce sentiment d'être passé à côté de quelque chose, ce sentiment de regret de ne pas avoir vécu leur vraie vie, d'avoir refoulé en elles leur amour pour le même sexe. Petite Luciole et Coddy 341, après des semaines d'échange, d'abord sur un forum lesbien, puis sur une messagerie instantanée se sont déjà vues à plusieurs reprises et se retrouvent aujourd'hui pour la énième fois.
Petite Luciole, la blonde, la trentaine éclatante, piétine sur le quai de la gare, regardant sa montre chaque minute. Les minutes s'écoulent comme des heures. C'est une pure torture, mais tellement délicieuse au vu de ce qu'elles vont vivre les deux prochains jours.
« tain, suis excitée, ce fichu train n'arrive pas.. »
« patience ! Elle arrive ! Zen ma chérie »
« j'en peux plus d'attendre..encore dix minutes »
« rooooo, elle arrive..mon dieu,que j'aimerais être une souris ! »
« ça va être chaud, torride, on s'est chauffées à mort »
« lol .j'imagine..allez, encore cinq minutes et tu pourras la serrer dans tes bras »
« une clope, c'est juste le temps qu'il manque pour qu'elle arrive »
« ne la fume pas trop vite alors.. »

Sur le quai de la gare, les hauts parleurs crachent le jingle d'annonce. C'est son train, elle arrive enfin..Plus que quelques minutes et elle sera là. Au loin, le lourd et long convoi se déplace à la vitesse d'une tortue. Le soleil éclatant étincelle sur les vitres du train qui commence à entrer en gare, dans un bruit de machine et de freins grinçant sur les rails patinés par les incessants passages des machines. La locomotive passe devant Luciole, soulevant un léger vent qui fait danser ses cheveux blonds. Le long train caracole et n'en finit pas de s'arrêter et, comme des dizaines de badauds, elle se rapproche dans l'espoir de repérer au plus vite celle qui a fait chavirer son cœur. Le lourd convoi stoppe enfin et les portes automatiques s'ouvrent dans un fracas d'enfer. Commence alors le long défilé des passagers qui mettent pied à quai. Luciole a beau chercher parmi tous ces visages inconnus, elle ne trouve pas celui de sa douce Amandine.
Soudain, elle sent deux bras l'enserrer tendrement, un corps se coller au sien et un souffle chaud dans son cou. Corinne se retourne et découvre le doux sourire de sa maîtresse avant de se pendre à son cou et de se scotcher à elle. Dans un élan fougueux et passionnel, leurs lèvres s'unissent en un baiser brûlant et passionné, interminable, au grand dam des badauds qui savourent, surpris, le spectacle de deux femmes se dévorant à pleine bouche. Elles en ont cure et oublient instantanément le lieu, les autres, se noyant dans le délice de leurs retrouvailles.
« Tain, ce que tu m'as manqué chérie..
-toi aussi mon cœur..je ne voyais plus ce moment arriver
-tu as fait un bon voyage ? Tu vas bien ?
-Long, trop long mais oui, je vais bien, maintenant que je suis avec toi.
-Les aiguilles de l'horloge, j'avais l'impression qu'elles faisaient du sur place. J'ai relu tous tes textos en t'attendant..
-Tu es là depuis quelle heure chérie ?
-Une heure à peu prés..
-Ca ne m'aurait pas fait arriver plus vite mon cœur
-Trop hâte de te voir, et je tenais pas en place. J'ai pas fermé l'oeil de la nuit
-Dommage, tu aurais dû chérie..Tant pis pour toi si tu es fatiguée, mais je n'ai pas l'intention de te laisser dormir... » Bisou, bisou, encore bisou et gros sourire complice.
-Je te rassure, je suis en pleine forme bébé. »

Enfin dehors..La voiture de Corinne est à deux pas et il ne leur faut que quelques secondes pour arriver jusqu'au véhicule. Corinne ouvre le coffre, y dépose la petite valise d'Amandine et les deux femmes s'engouffrent dans l'habitacle avant de s'offrir de nouveaux baisers passionnés. Les mains commencent à se balader, à se caresser. L'impatience est grande. Mais les jeunes femmes prennent conscience que dehors, quelques paires d'yeux les observent. Elles stoppent net leurs étreintes, rajustent leurs vêtements dans un grand éclat de rire et la voiture démarre. Direction, l'hôtel.
Le Centre-ville n'a jamais paru si fade à Corinne malgré l'heure de pointe et l'animation qui règne dans la rue. L'excitation d'un samedi matin laisse place à une ébullition intérieure bien plus forte. L'hôtel. Un 4 étoiles. Encore quelques secondes et elles seront arrivées. Quelques minutes encore et elles se couperont du monde, enfermées dans le secret de leur chambre.
La porte coulissante du parking privé de l'hôtel s'ouvre lentement et leur véhicule avance au pas. Dans le sous-sol éclairé de néons crachant une lumière blafarde et où l'on devine les vapeurs d'essence malgré les vitres closes, elles trouvent rapidement la place qui leur a été indiquée par le concierge à l'interphone.

Moteur coupé. Amandine et Corinne se dévisagent, puis se dévorent du regard, se donnent un baiser et dans une harmonie parfaite, ouvrent les portières avant de récupérer leurs valises dans le coffre et de rejoindre l'ascenseur où les attend déjà le liftier qui les déposera à la réception située au rez de chaussée. Lorsqu'elles pénètrent dans l'ascenseur, le jeune homme qui ne doit pas avoir vingt ans, ne peut s'empêcher d'écarquiller les yeux au passage du couple. Main dans la main, elles saluent l'employé d'un geste amical.
Elles arrivent à l'étage de l'accueil, les portes s'ouvrent sans un bruit. Elles pénètrent dans un hall luxueux, style second empire. Elles remarquent immédiatement les quatre lustres gigantesques au plafond au travers desquels le soleil projette ses rayons en milliers de petit arc en ciel sur les murs vert menthe du hall d'accueil. De riches colonnes gréco-romaines ornent les espaces entre chaque vaste baie vitrée style roman. Le sol fait de lourdes dalles de marbre est si impeccablement entretenu que Corinne et Amandine ne résistent pas à y admirer leur reflet avant de se diriger allègrement à la réception où les accueille, tout sourire, un homme élancé, portant haut son uniforme et aux allures quelque peu efféminées.
« Mesdames ?
-Bonjour, j'ai réservé au nom de Corinne Lagoin
-En effet, vous avez réservé pour une nuit et petit déjeuner..
-Oui, mais est-il possible de prendre un repas si nous changeons d'avis ?
-Certainement Madame, il suffit de nous le confirmer par téléphone en composant le 9.
-Merci Monsieur.
-Suite 112, premier étage....s'il vous plaît, porteur, accompagnez ces dames jusqu'à leur suite... »

Le porteur arrive, se saisit des maigres bagages des deux femmes et les conduits jusqu'à un nouvel ascenseur qui les mènera au premier étage. La porte s'ouvre et dans un léger chuintement, les portes se ferment derrière elles. Le liftier les observe, du coin de l'oeil alors qu'elles s'embrassent pudiquement, le temps d'arriver à destination.
 « Tu sais te servir de ce truc là ?
-De quoi, une clé magnétique ?
-Non, un goupillon...
-Donne-moi ça, ça doit pas être bien compliqué...Logo ici, bande magnétique là..suivre la flèche...Merde, ça marche pas...Je recommence..Logo, bande, la flèche, et hop.... » Le témoin de la porte affiche toujours rouge..
« Ho, ça commence à me gonfler leur connerie..Ils peuvent pas faire des clés normales ?
-Chérie, tu t'imagines ces gros porte-clés..Imagine que tu mettes une clé avec une jante de bagnole dans la poche. Ca fait le même effet...Donne, je tente.
-Je fais encore une fois...Logo dans ce sens, bande magnétique dessous et hop » Le témoin lumineux passe au vert.
-J'ai dû aller trop vite
-Certainement..Mais j'ai tellement envie de toi que je n'aurais pas pu aller plus lentement non plus...Après toi ma chérie » dit Amandine.

Corinne pénètre dans l'immense suite dont elle devine les formes dans la pénombre, presse sur l'interrupteur...rien.
« La lumière marche pas ou quoi ? C'est quoi ce taudis ?
-La carte bébé, la carte ! Il faut l'insérer dans ce petit boîtier.
-C'est une arnaque ou quoi ?
-Souci d'économie chérie. Si tu oublies d'éteindre la lumière, elle s'éteindra d'elle-même. »

Amandine n'a pas terminé son explication que la lumière inonde l'immense suite dans une douce lueur. « Viens ici toi » Amandine enserre Corinne et lui décoche un baiser langoureux tout en refermant la porte d'un coup de talon et la plaque contre le mur. S'ensuivent de très longs baisers d'une tendresse infinie, la redécouverte l'une de l'autre. Les deux femmes se savourent lentement, très lentement, leurs lèvres scellées, leurs mains explorant doucement leurs corps. Sans séparer leurs bouches affamées, Corinne et Amandine entament un effeuillage vestimentaire avec une lenteur insoutenable en regard de l'impatience qui les habite. Les vestes, puis leurs petits hauts sexy judicieusement choisis pour le plaisir de l'autre finissent par tomber mollement sur le sol.
Poitrine contre poitrine, Corinne attrape Amandine par la taille, et ainsi, enchaînées de leurs bras, elles se dirigent vers le lit immense qui trône au milieu de la suite. Elle fait basculer Amandine sur la couche et s'en détache doucement avant de se positionner debout, au-dessus d'elle. Corinne détache son ceinturon de cuir brun, dégrafe son pantalon , ses yeux plantés dans ceux d'Amandine qui la dévore du regard. D'une lenteur insupportable, elle fait glisser le léger tissu le long de ses jambes superbement galbées avant de retirer son string trempé et de s'allonger sur Amandine. Corinne déverse alors sur sa compagne un flot de baisers et de caresses que seule leur passion parviendra à endiguer. De baisers sulfureux en caresses torrides, les deux femmes se transportent au plus haut du plaisir. Les mains de Corinne, devenues incontrôlables s'attardent sur le corps d'Amandine avant de venir explorer savamment l 'intérieur de ses cuisses. Le plaisir ayant pris le pas à la patience, cette dernière fait pivoter sur le côté Corinne avant d'investir son intimité d'un doigt expert, bientôt suivi d'un second. Le va et vient devient rapide et intense. Corinne, paupières closes et bouche entrouverte s'abandonne à cet assaut rapide et inattendu. Jambes largement ouvertes et fléchies, elle laisse prendre à sa compagne les rênes de leur joute amoureuse. Des joues en feu, des perles de sueur qui roulent, des hanches qui ondulent, les gémissements progressivement se transforment en râles avant d'exploser en un cri de jouissance intense. Corinne se cabre, se tend, puis se relâche dans une sérénité et une béatitude profonde avant de rendre à sa belle la monnaie de sa pièce.

« Chérie, il y a une douche immense, tu veux pas qu'on l'essaie ? » dit Amandine dans un sourire malicieux. « Allez, viens, une bonne douche ne nous fera pas de mal »Laissant Corinne bouche bée et sans réaction aucune, Amandine se dirige d'un pas allègre vers la salle de bains. Ravie de l'effet qu'elle vient de produire sur sa compagne, elle se met à l'ignorer totalement et ouvre grand les robinets avant de se laisser envahir par les effets bienfaiteurs de l'eau. Le sourire en coin et narquois, elle ne donne pas deux secondes à Corinne avant que celle-ci la rejoigne. Soudain, avant qu'elle n'ait terminé de savourer sa pensée, elle sent une main agripper ses deux poignets et les maintenir au-dessus de sa tête, puis, un corps se coller au sien avant de se retrouver épinglée contre le carrelage azur de la cabine de la douche. Savourant le délice de ce piège, elle tend vers Corinne des lèvres assoiffés de baisers que cette dernière, malicieusement refuse de lui donner, esquivant adroitement et à maintes reprises les assauts de sa bouche avide. La geôlière de ses bras dépose alors dans son cou un baiser brûlant qu'elle laisse perdurer le long de sa jugulaire où elle sent les battements de son cœur s'accélérer. Puis, Corinne laisse descendre ses lèvres et de sa langue trace un sillon humide jusqu'à la vallée de ses seins après avoir libéré les bras de sa prisonnière déjà ivre de plaisir.

Lentement, sûrement, l'un après l'autre, ses lèvres honorent ses deux petits seins magnifiques, petits à ravir, comme les aime Corinne. D'un mouvement assuré, elle les embrasse, les lèche et les titille de la pointe de sa langue, en fait le tour, les énerve à nouveau avant de les déguster tels des fruits savoureux dont on se délecte avec un plaisir intense. Amandine se laisse entraîner dans ce tourbillon de sensation et émet un petit gémissement alors que la bouche de Corinne s'attarde à présent sur son ventre dont elle honore le nombril dans une lenteur extrême. En elles, les sens s'affolent, des papillons tourbillonnent dans leurs ventres, une chaleur les submergent. Corinne s'agenouille ensuite et vient du bout de ses lèvres embrasser à nouveau le ventre d'Amandine, puis son pubis avant d'en explorer de sa langue la fente trempée. D'un mouvement savant et calculé, elle joue sur les chairs chaudes et humides avant de s'immiscer entre et de venir énerver son bouton de rose. « hmmmmm bébé, tu es divine..Tu as si bon goût ». Quelques instants plus tard, elle abandonne Amandine au bord de l'explosion, la laissant en proie à une impatience grandissante et une frustration calculée.

Corinne remonte lentement le long de ce corps qu'elle chérit plus que tout puis revient prendre sa bouche de la sienne alors que de deux doigts, elle pénètre son intimité. La maintenant prisonnière avec son propre corps, elle va et vient en elle, lentement d'abord, puis de plus en plus vite, de plus en plus profondément. Leurs bouches se dévorent, laissent échapper des gémissements, se dévorent à nouveau avant qu'une puissante lame de fond ne vienne submerger Amandine. Reposant chacune sur l'épaule de l'autre, bouche contre cou, l'eau déferlant sur leur peau exquise, Corinne et Amandine savourent, collées l'une à l'autre ce moment de plénitude. Reprenant leur souffle, yeux fermés, elles laissent courir leurs bouches le long de leurs cous graciles.
Elles quittent la salle de bain, nues et traversent l'immense suite Louis XVI, main dans la main. Les teintes pastels de la pièce et les sculptures murales, les lourdes tentures qui ornent les fenêtres, et les rayons du soleil qui passent par de minuscules interstices, apportent au décor une touche magique. Amandine invite Corinne à s'asseoir au bord du lit à baldaquin, dépose un tendre baiser sur ses lèvres et disparaît quelques instants avant de revenir, tenant dans sa main la bouteille de champagne qu'elle a apportée pour l'occasion.
« Tu as fait tout le voyage avec ça ? Sourit Corinne Oui. Non seulement j'y tenais, mais en plus, on aura pas à le demander au service d'étage. On sera plus tranquilles, du moins un moment. On commandera un petit en cas un peu plus tard, si tu le désires.
-J'ai faim oui, mais de toi.
-Bon anniversaire mon amour.
-Merci mon cœur.
-Heu, par contre, je te laisse le soin d'ouvrir la bouteille..Ce truc là, moi, c'est pas mon fort.
-Ok, donne, je m'en charge.
-Heu, petit détail auquel j'ai pas pensé, je n'ai pas apporté de verres.
-Ca, c'est pas un souci chérie. On va boire au goulot..c'est ça le luxe ! Le champagne n'en sera que meilleur »

Corinne se saisit de la bouteille étiquetée « Veuve Cliquot » et entreprend de l'ouvrir. Quelques secondes plus tard, le bouchon saute en silence dans le creux de sa main.
« Pourquoi tu l'as pas fait péter ?
-Contrairement aux idées reçues, une bouteille de champagne doit s'ouvrir en silence. Il en est de même pour le vin. Il ne faut pas entendre le « pop » du bouchon. Me demande pas pourquoi, c'est comme ça..Allez, tiens. Santé bébé.
-A toi l'honneur chérie. C'est ton anniversaire. »

Corinne lance un clin d'oeil à Amandine et pose ses lèvres délicates sur le goulot avant de pencher la tête en arrière et de savourer le délicieux spiritueux qui pétille délicatement dans son palais. Elle tend ensuite la bouteille à Amandine qui en fait tout autant mais non sans laisser couler le breuvage à la commissure de ses lèvres dont Corinne, du bout de sa langue vient déguster la saveur particulière. Puis elle prend la bouteille, prend du liquide dans sa bouche avant de la reposer sur la table de chevet et de s'allonger sur Amandine. Ensuite, elle dépose, goutte à goutte le champagne dans son cou, laissant glisser un mince filet sur sa peau satinée, puis dans la vallée de ses seins et son ventre délicieusement musclé. Elle se met alors à laper le précieux nectar, en remontant, lentement, très lentement, arrachant à Amandine des frissons de plaisir. Corinne se saisit à nouveau de la bouteille et déverse quelques gouttes sur la bouche de sa maîtresse avant de venir lui délivrer un baiser magistral au goût divin de champagne alors que de sa main disponible, elle parcourt sans fin son corps de caresses de braise, là une épaule, là, une hanche, là encore, le galbe d'une cuisse. Elle attrape à nouveau la bouteille de champagne qui finit par s'écouler lentement sur sa fente déjà humide et ouverte aux plaisirs qui s'annoncent. La langue de Corinne s'affaire sur ce sexe offert, lapant le liquide doré jusqu'à la moindre goutte, amenant Amandine au bout d'un orgasme sans fin.

Les deux doctinautes ne sont toujours pas rassasiées et quelques petites minutes plus tard, alors que Corinne est allongée à reprendre son souffle, Amandine s'éclipse quelques secondes et revient, avec entre ses lèvres pulpeuses, ce qui ressemble à une confiserie rouge dont les enfants raffolent, un éclat malicieux dans le regard.
« Après le liquide, le solide bébé...... »

Corinne s'assied alors, en prenant appui sur ses coudes alors qu'Amandine vient l'embrasser en maintenant fermement la fraise afin qu'elle ne puisse la lui subtiliser. Corinne se met alors à la déguster par de subtils jeux de langue, étalant sur leurs bouches respectives le suc sucré de la friandise mélangé à leur propre salive. Ce jeu dure un bon moment, faisant monter à nouveau la pression chez les deux jeunes femmes. Fraise après fraise, les langues se font plus gourmandes et plus entreprenantes, les mains plus osées et fouineuses. Des lèvres au goût de fraise s'attardent sur des tétons durcis et fiers...Les deux femmes y prenant un plaisir indescriptible finissent par réaliser à quel point ce petit jeu les excite lorsqu'elles sentent dans leur bas ventre les symptômes de l'excitation. Amandine se saisit donc d'un autre bonbon et vient le passer entre les cuisses de Corinne avant de le porter langoureusement à sa bouche et de la savourer. « Voyons quel goût ce petit bijou sucré a laissé sur toi mon ange » susurre la douce Amandine à l'oreille de Corinne. Joignant le geste à la parole, elle se laisse glisser sur le corps de sa maîtresse en y disséminant des dizaines de baisers enflammés avant de stopper sur l'antre du plaisir, déjà gonflé à souhait et entièrement détrempé. La tête bien calée entre les cuisses de Corinne, Amandine se met à embrasser le sexe de sa compagne avant de le lécher sans modération, passant de son bouton de rose à l'entrée de son intimité, qu'elle parcourt ensuite en sens inverse de sa langue besogneuse. Sa langue tourne, vire, lèche, ses lèvres aspirent et relâchent, la langue reprend sa tâche. Corinne se trémousse et vient placer sa tête entre les cuisses d'Amandine et lui rendre ses caresses. Ainsi tête bêche, les deux femmes se goûtent sans tabou et sans détour. Dans la suite immense, les gémissements se transforment en râles. Au même instant, elles hurlent leur plaisir, laissant gicler sur la bouche de leur partenaire, le suc de leur jouissance.

On frappe à la porte.
« Service d'étage
-Merde, c'est déjà 20h00 ?
-Service d'étage Mesdames, je vous apporte votre en cas
-on arrive... » Corinne se précipite après s'être enveloppée du drap de lit qui n'en porte plus que le nom. Elle ouvre.
-Mais quelle heure est-il ?
-23 h madame.
-J'avais demandé pour 21h...
-Exact mais personne n'a répondu quand je suis passé à 21h et comme vous n'avez pas reformulé votre appel, j'ai jugé bon de revenir à cette heure-ci.
-Vous avez bien fait, répond Amandine un large sourire aux lèvres..On meurt de faim. »

Le garçon d'étage entre dans la suite 112, poussant devant lui une petite desserte chargée de victuailles. Au premier regard, il remarque les vêtements au sol, le lit défait et les yeux pétillants des deux femmes. Un petit sourire se dessine sur ses lèvres alors qu'il laisse le chariot prêt de la table basse en chaîne massif, finement sculptée et se retire discrètement après avoir reçu un pourboire royal.

Corinne et Amandine éclatent de rire une fois la porte à peine refermée.
« T'as vu la cerise qu'il a piquée ? Il était cramoisi le pauvre !
-Il doit pas souvent voir deux lesbiennes à moitié à poil dans une suite dans un tel état !
-Peut-être bien..Mais faire ce genre de métier implique des situations dignes d'être mentionnées dans les annales..
-Certainement, et la notre va y avoir sa place, sans aucun doute.
-Allez, viens ma chérie...j'ai faim, pas toi ?
-Oh que si..bon appétit mon ange
-Merci, toi aussi chérie »

Les jeunes femmes engloutissent en moins de temps qu'il ne faut pour le dire le repas qu'Amandine avait commandé à l'occasion d'une courte pause à leurs ébats amoureux. Dans un élan de complicité, elles se donnent amoureusement l'a becquée, se désaltèrent, alternant baisers, boisson, caresses et aliments avant de s'endormir, rassasiées de nourriture et de volupté.

Après s'être assoupies deux petites heures, Corinne s'éveille, Amandine lui faisant dos. Elle se colle à ce corps qu'elle a encore envie d'aimer avant d'embrasser sa nuque et de remonter insensiblement jusqu'au lobe de son oreille qu'elle se met à mordiller. Sensible à cette caresse, Amandine se réveille à son tour et se retourne vers Corinne qui se place à califourchon sur elle avant de venir l'embrasser. La brune Amandine, au dernier moment, évite les lèvres qui s'approchent pour dévorer les siennes et ce, à plusieurs reprises. Devenant un petit jeu de force terriblement excitant, Corinne se dirige directement entre les cuisses d'Amandine. « Puisque je peux pas avoir celles du haut..je n'ai plus qu'un seul recours... » mais, encore une fois, Corinne est coupée court dans ses élans, Amandine l'attrapant tendrement par sa tignasse blonde.
« Tiens, la police se rebelle ? » Corinne remonte lentement le long de son corps et tente à nouveau de l'embrasser. Amandine évite à nouveau, ce qui a pour effet de faire monter la pression d'un cran et le jeu anodin, devient torride. Corinne plante alors ses dents sur les épaules de sa compagne et se met à les mordiller savamment arrachant à Amandine un gémissement qui provoque chez elle une sensation à la fois excitante et électrique, un tsunami qui lui traverse le corps de part en part. Pensant que cette fois-ci, elle parviendra à ses fins, la blonde Corinne tente à nouveau de goûter les lèvres d'Amandine, qui l'élude encore. La fixant droit dans les yeux, elle lui dit :
« Je vais te bouffer ma fliquette!
-Pas cap ! Répond Amandine dans un sourire qui en dit long.
-Si tu évites mes baisers sachant qu'ils te font le même effet qu'à moi, c'est ce qu'il va t'arriver !
-Ok, je me rends ! »

Mais à peine les lèvres de Corinne s'approchent des siennes, Amandine tourne la tête une fois encore mais susurre :
« Mords moi.
-Si tu me cherches, tu vas me trouver ! » Corinne place donc son bassin entre les cuisses d'Amandine de façon à sentir leurs pubis se frôler, puis entame un léger frottement de bassin. Evitant toujours ses baisers, la bouche de Corinne investit alors le cou de sa maîtresse qu'elle se met à aspirer dans un bruit de succion exquis. L'excitation grandissant, plus Corinne devient entreprenante, entraînant chez sa partenaire et elle-même un tel état d'extase que les deux jeunes femmes entrent en transe. La blonde rebelle accentue la cadence de ses reins avant de tenter une nouvelle approche sur ses lèvres qui l'évitent à nouveau adroitement avant d'aller finir leur course dans son cou et de le savourer sauvagement. Des gémissements se font alors entendre. La danse de leur corps s'accélère, l’excitation est à son comble. C'est alors que dans un souffle, Amandine ordonne à Corinne un ordre qui la pousse au-delà encore.« Prends-moi » dit-elle. La jeune blonde immisce alors entre leurs sexes sa main et de trois doigts pénètre son intimité. Elle jouit très vite et intensément mais entraîne aussi vite dans ce tourbillon de plaisir Corinne qu'elle fait basculer doucement sur le sol avant de lui rendre caresse pour caresse toute la douceur et le plaisir qu'elle vient de lui procurer....

Ivres de plaisir mais encore assoiffées, les deux jeunes femmes entrecroisent leurs jambes se placent sexe contre sexe. Face à face, prenant appui sur leurs coudes, elles entament une danse érotique, frottant leurs boutons de rose jusqu'à l'explosion finale.

 «Hâte que l'on se revoie.
-Dans un mois..J'ai déjà dit à mon mari que j'irai rendre visite à une amie dans le sud.
-Je dois mettre le mien au parfum..T'inquiète, je vais me dépatouiller. Il me tarde vraiment tu sais..
-Idem..ho..chérie, il va falloir que tu planques ce truc là..
-Et les autres..tu m'as pas ratée !
-Toi non plus ! Allez files chérie, ton train part dans dix minutes
-…..merde. C'est passé trop vite, beaucoup trop vite. »

(mielpops)

Marché conclu dans un train (en groupe)

Cela faisait environ une heure que le train roulait dans la campagne. Des champs, des pâturages et des petites collines défilaient par la fenêtre du compartiment. Le contrôleur venait de poinçonner nos billets. Le compartiment prévu pour six personnes en accueillait quatre. Elle et moi, ainsi que deux blacks approchant la trentaine ou l’ayant juste passée, assis côté à côte prêt de la porte. Ils étaient grands, élancés, et leur t-shirt moulant et leur bermuda cachaient deux corps qui semblaient très bien faits. Je les observai un instant et remarquai qu’ils se rinçaient l’œil sur un magazine pour adulte, bien que l’un d’entre eux cherchait à en dissimuler le titre avec sa grande main d’ébène. Elle ne semblait pas les avoir remarqués, plongée dans un livre, les jambes croisées car elle portait une robe blanche ornée de fleurs qui lui donnait des airs de « belle des champs. »

Je continuai à épier les deux lascars et l’un d’eux s’aperçut de mon inquisition. Gêné, je détournai le regard et lançai une banalité à ma copine à laquelle elle répondit promptement et se replongea aussitôt dans sa lecture. Ce coup-ci, je remarquai que c’était eux qui nous regardaient ! Enfin j’eus plutôt l’impression qu’ils la reluquaient ! Sous mes yeux ! Je les affublai de nombreux adjectifs désagréables en pensée, et décidai de me lever pour aller faire un tour dans le couloir. Quand je passai à leur niveau, un des deux dit à l’autre quelque chose en créole ou bien en africain que je ne compris évidemment pas. Mais ils avaient l’air content ! Ils étaient contents que je quitte le compartiment, pour mieux la zieuter ! « Les enfoirés » me dis-je. En même temps que je proférai cette insulte, je fus surpris de constater que mon sexe tressautait légèrement dans mon pantalon. J’étais excité par l’idée qu’ils puissent la mater en mon absence et, étrangement, cela atténua la jalousie qui m’avait poussé à sortie du compartiment.

Je me baladai dans ce couloir étroit et désert, fis quelques aller-retour avant de me diriger aux toilettes. Pendant que je pissais mon esprit commença à s’emballer, je les imaginai s’être rapprochés d’elle afin de pouvoir mieux la lorgner. Je voyais même par projection mentale, un des noir qui mettait la main dans la poche de son bermuda pour se tripoter le sexe. Je me surprenais à imaginer leur vit. J’étais sûr qu’ils étaient énormes ! Un sentiment de jalousie malsaine commença à m’envahir. Je rangeai ma verge dans mon falzar remarquant que ces pensées l’avait faite croître. Je ne pouvais pas sortir comme ça. S’il y’avait quelqu’un dans le couloir, il remarquerait ma bosse. Je la serrai entre mes cuisses pour refreiner mon érection naissante, mais je continuais à me représenter mentalement des scènes qui me dégoutaient, m’enrageaient, et aussi m’excitaient. Tant pis pour la bosse, je voulais vérifier ce qui se passait dans le compartiment.

Je traversai le couloir à grandes enjambées jusqu’à la porte de notre compartiment qu’il me semblait avoir laissé entrouverte… Elle était fermée ! Un instant mon cœur s’arrêta de battre dans ma poitrine. « Les enculés ! » marmonnais-je, prêt à tirer violemment sur la porte coulissante. Je me ravisai et décidai de regarder par un des côtés de la porte qui possédait une vitre, mais les rideaux bordeaux avaient été tirés des deux côtés. Cependant celui à ma gauche avait un coin relevé, découvrant un rectangle de vitre d’environ cinq centimètres sur trois. Je me baissai pour y coller mon œil gauche.

L’un des blacks était assis face à elle et semblait fixer son entrejambe. Elle avait les jambes décroisées. « La salope ! Elle sait qu’il la mate et elle aime ça.» Je réfléchissais à quel sous vêtement elle portait? Et je ne voyais que des strings. Des rouges, des blancs, des bleus, des transparents. L’autre black s’était rapproché d’elle et semblait lire par-dessus son épaule. « Tu parles ! Il doit reluquer ses petits nichons. » J‘étais en colère après elle et en même temps très excité. A cet instant je bandais même comme un âne. Je regardai à droite et à gauche pour m’assurer que le couloir était toujours désert et retournai à mon espionnage. J’étais maintenant convaincu que le black en face d’elle scrutait sa culotte et que l’autre rivait ses yeux sur ses petits seins nus sous sa robe.

Comment pourrait-il lire par-dessus son épaule ? Et comment s’était-il rapproché aussi prêt d’elle sans y être invité ? Autant d’interrogations qui ne faisaient que grandir un sentiment de jalousie extrême et une excitation intense dans les plus infimes parties de mon être. Et surtout un besoin de savoir ce qui aurait pu se passer. Ils n’allaient tout de même pas la violer. A moins qu’elle se laisse faire. J’imaginai des choses pas très catholiques. Elle savait que j’allais revenir d’un instant à l’autre ? Elle n’oserait pas quand même ? Celui qui prétendait lire par-dessus son épaule s’approcha d’elle, son biceps effleurant le bras dénudé de ma copine et le salaud appuyait carrément son épaule musclé contre la sienne sans quitter sa place. Ses yeux étaient rivés dans son décolleté. Et elle continuait à faire comme s’il ne se passait rien ! Je décidai de mettre un terme à cette scène qui me rendait fou de rage et là, alors que j’avais toujours l’œil collé à la vitre, son regard croisa le mien une fraction de seconde. Elle se leva brusquement, tira sur sa robe et se dirigea vers la porte. J’arrêtai immédiatement de les épier et rampais pitoyablement dans le couloir avant d’essayer de me relever pour faire semblant d’arpenter le couloir comme si de rien n’était. Mais avant d’être complètement debout la porte s’ouvrit et elle sortit, un sourire que je ne lui connaissais aux coins des lèvres.

Je me sentis ridicule et décontenancé. Mon cerveau cherchait quelque chose d’intéressant à dire, voire de drôle, mais je n’avais pas envie de rigoler. Je voulais crier, hurler, lui dire que c’était une salope, la mettre plus bas que terre, la rouer de coups. Mes pensées fusaient si vite que je ne m’aperçus pas qu’elle s’était approchée de moi. Je le remarquai quand sa main se positionna entre mes jambes et pressa délicatement mes couilles. Comme toujours ce geste m’attendrit. Ces chiennes ont le don d’annihiler la colère masculine avec une bonne gâterie ou une partie de jambes en l’air bien crade. C’est peut-être pour cela que les hommes sont souvent en colère.

Elle plongea son regard bleu dans le mien tout en malaxant mes bijoux de famille et je crois que je devais sourire comme un niais. Elle approcha sa bouche de mon oreille. Je sentais son souffle chaud qui s’engouffrait dans mes tympans et elle me susurra : « Avant de dire quoi que ce soit, laisse-moi aller jusqu’au bout de ce que je veux te dire, même si certaines parties de mon discours t’agacent, et le mot risque d’être faible, laisse moi aller jusqu’au bout. Sache que je respecterai ta décision finale. Alors qu’en dis-tu ? »
J’imaginais le pire mais vu qu’elle respecterait ma décision finale, je n’avais rien à perdre. « Je t’écoute. » fut ce qui sortit de ma bouche.
- J’ai envie de me taper les deux blacks et je crois qu’ils en ont aussi envie. T’as vu comme ils me regardent. Je sais que je n’ai jamais fait des trucs comme ça, mais là je me sens prête, j’ai envie d’être leur pute pour un moment. Tu peux regarder. Même peut-être participer. Ca dépendra de mon humeur…

Elle s’arrêta net, certainement à cause du masque de rage qu’arborait mon visage. Je voulais la baffer, la traîner par les cheveux jusqu’à une porte de sortie et la foutre hors du train. J’espérais qu’un autre train passerait par là et désintègrerait son corps de salope, éclaboussant de ses trippes et de son sang de chienne la vitre de l’infortuné conducteur de train. D’une voix calme, elle me tira de mes rêveries assassines.
- Tu dois écouter jusqu’au bout, et de toute façon si tu ne veux pas, comme je te l’ai dit il ne se passera rien.

J’acquiesçai et elle poursuivit son discours tout en continuant à me tripoter les bourses. En fait, elle n’avait jamais arrêté et je remarquai que j’avais la verge qui tendait mon pantalon.
- Pour le moment je comprends que tu ne vas pas me donner le feu vert, mais j’ai quelque chose à te proposer. Si tu me laisses réaliser ce fantasme qui vient de naître dans mon esprit je te laisserai réaliser une fois le tien avec autant de femmes que tu le souhaites et pendant ce temps je serai ta chienne ou leur chienne toute dévouée. Je te laisse…

Avant qu’elle n’ait pu finir sa phrase je lui donnai mon approbation car sur l’instant elle avait transformé ma jalousie et ma colère en une lubricité sans borne. Mon sexe me faisait mal tellement il était devenu raide et dur. Et puis la proposition était intéressante. Il me tardait que ce soit mon tour ! Elle lâcha mon entrejambe, déposa un baiser furtif sur mes lèvres, me sourit et dit à haute voix d’un ton sévère :
- Mate-nous comme tout à l’heure. Ce coup-ci tu vas en avoir pour ton voyeurisme !

Elle avait du quitter le compartiment pas plus de trois ou quatre minutes. Je retournai à mon petit bout de vitre et repris mon poste de voyeur. Elle reprit son bouquin et s’assit en écartant amplement les jambes afin que celui face à elle puisse bien regarder cette fois ci. L’autre, comprenant ce qui allait leur arriver, ne se contenta plus d’appuyer son épaule contre la sienne, il glissa sa grande main directement sur sa cuisse qu’il caressa à l’intérieur quelques secondes avant de remonter sous sa robe. Ma copine dit quelque chose à celui qui s’était enhardi et se tourna vers l’autre en lui demandant autre chose. Evidemment je ne voyais que ses lèvres remuer sans entendre le moindre son et cela ajoutait de la tension érotique au spectacle qu’elle m’offrait. Je plongeai ma main dans mon pantalon palmant mon sexe en complète érection. Le black qui lui faisait fasse ouvrit la braguette de son bermuda d’où jaillit un sexe flaccide très sombre de circonférence hallucinante. J’imaginai comment elle devait être en érection. Ce que je n’allais pas tarder à voir car il se leva et fourra son gourdin dans la bouche de ma femme tout en poussant sa tête avec ses grandes paluches pour qu’elle le pompe jusqu’au pubis tant que cela était encore possible. Au bout de cinq ou six allers retours il retira sa queue, laissa tomber son bermuda sur les chevilles, et commença à se branler en approchant ses couilles de ma copine qui les goba, l’une après l’autre et les deux à la fois. Sa bite était vraiment énorme, très épaisse, digne des gros godes noirs que l’on peut trouver en sex-shops. L’autre devait enfoncer ses longs doigts dans son con ou lui caresser le clitoris car elle se tortillait sous sa main. Elle léchait les couilles de l’autre et remontait le long de son sexe hors norme en y baladant une langue experte couverte de salive. Elle s’attardait sur son frein et le lui titillait en alternant pressions douces et fortes de la pointe de la langue. Il l’empoigna par les cheveux et lui dit un truc que j’imaginais salace et la força à engloutir ce chibre large qui lui distendait les joues. Elle avait la bouche grande ouverte comme si elle faisait une fellation à une canette de coca. Le black baisait sa bouche avec de petits coups de reins et l’obligeait à avaler sa queue en entier pendant plusieurs secondes consécutives. Après quoi il la relâchait afin qu’elle puisse à nouveau respirer, les yeux larmoyants et le visage couvert de salive à cause d’une telle intrusion au fond de son cou. De la voir faire des gorges profondes à ce chibre noir me filait une trique de tous les diables.

Celui qui baladait ses mains vers la chatte de ma copine avait exhibé son sein droit en tirant sur le soutif avec les dents. Il l’aspirait à pleine bouche, mordillait le téton, le sucer, le lécher tout en continuant ses caresses sous la robe. J’imaginai deux doigts qui s’immisçaient dans la fente déjà humide. L’autre s’amusait maintenant à la gifler avec sa gigantesque pine noire qui aurait pu être un tentacule de créature des fonds marins. Elle embrassait ce gros sexe que le noir baladait sur son visage. Elle sortit la langue qu’elle fit tourner lentement sur ses lèvres avant de la faire remonter des couilles au gland circoncis, en plusieurs allers retours, en gardant toujours un regard coquin pour le black qui se tordait de plaisir sous la bouche mouillée de cette trainée improvisée.

Puis, elle s’arrêta net, poussa celui qui lui tétait la poitrine et faisait je ne sais quoi sous sa robe, et cessa tout aussi brusquement de sucer l’autre. Puis elle se mit debout, tira une nouvelle fois sur sa robe et leur dit quelque chose. Le noir au gros sexe qui ballotait maintenant entre ses jambes tel un serpent accroché par la queue à une branche, recula et retira son T- shirt dévoilant un corps imberbe aux muscles bien dessinés. Il devait mesurer dans les 1m90, possédait des épaules larges, des biceps développés par des heures passées à soulever de la fonte ou à effectuer un travail manuel éreintant, de robustes avant-bras qui se terminaient par de grandes mains aux doigts longs et effilés, des pectoraux puissants, des abdominaux sculptés comme ceux des athlètes de haut niveau, un cou imposant, une belle mâchoire carrée, des pommettes hautes, un front large, un petit nez épaté sans trop l’être, des cheveux coupés court comme son pubis, des cuisses et jambes recouvertes d’un fin duvet de poil plantées sur de grands pieds capable de soutenir ce tas de muscles. Et ce gourdin ! Il avait commencé à débander mais son membre n’en restait pas moins éléphantesque. Il aurait fait pâlir le grand Rocco de jalousie.

Le second était en train de faire glisser son boxer découvrant une belle queue, déjà très longue en semi érection. Il était beaucoup moins impressionnant physiquement : plus petit, moins costaud, mais avait un corps plus élancé, un visage plus fin, plus féminin, monté sur un cou délicat qu’une magnifique paire d’yeux coquins illuminaient.

Ma copine s’était assise sur la banquette face aux blacks qui se mettaient à poil pour elle, à ses ordres apparemment car elle continuait à leur dire des choses. Elle avait retroussé sa robe jusqu’aux hanches et se caresser les lèvres à travers son petit string qu’elle finit par écarter pour enfoncer deux doigts dans sa petite moule. Elle leur dit quelque chose. Le moins costaud se mit à s’astiquer le manche, sa main droite montait et descendait le long de son pénis gorgé de sang d’une longueur aussi impressionnante que la largeur de la bite de l’autre. Le noir au tentacule marin s’approcha de ma femme, posa les deux genoux à terre prêt de la banquette, attrapa ses cuisses pour amener son entrejambe à son visage. Il tira sur son string qui se déchira, le jeta à terre, et plongea la tête entre les cuisses de ma belle. L’autre continuait à se branler énergiquement, son pénis droit comme un i géant dépassait son nombril de toute la longueur du gland. Mon regard retourna sur ma femme qui appuyait sur la tête du black qui lui bouffait la chatte. Elle ondulait des fesses, s’arcboutait et écrasait la tête du costaud de service contre son intimité, certainement recouverte de cyprine. Elle fit signe au branleur de s’approcher.

Je bandais comme jamais. Ma main entière tripotait ma queue, je caressais le gland avec la paume de la main, ce qui m’agaçait et en même me procurer des sensations exquises, mes doigts caressaient mes couilles, s’amuser à décalotter et calotter. « Bite longue » s’était approché de ma douce qui jouait avec la bouche autour de la couronne de son gland. « Bite épaisse » avait toujours la tête entre ses jambes et lui léchait ou aspirait la vulve. Elle enfourna le sexe au fond de sa gorge et commença à effectuer un va et viens rapide qui semblait ravir « bite longue. » Le second promenait maintenait sa langue vers le clitoris et redescendait vers l’entrée du vagin en s’y introduisant de temps en temps. Elle se tourna vers moi et regarda dans ma direction, tirant sur les cheveux de « bite épaisse » pour qu’il lui lèche plus avidement le minou. En même temps l’autre tenait ma femme par les cheveux et lui baisait la bouche. Elle me fit signe de venir avec l’index. Je crois qu’il ne me fallut pas plus de cinq secondes pour me retrouver dans le compartiment le pantalon sur les chevilles, ma queue dressée dans les mains.
- Ca te plaît ? Dis-le que ça te plaît de me voir entre les mains de ces deux étalons. Tu as vu leur grosse bite noire. Tu aimes me voir les sucer. Tu veux que je suce les deux en même temps ?

Je l’avais déjà entendu me parler de manière crue pendant nos ébats amoureux mais devant des inconnus (et qui participaient qui plus est) cela me troublait. J’étais mal à l’aise et excité comme rarement je l’avais été.

Je n’avais donné aucune réponse mais elle avait fait se relever l’homme à la bite d’éléphant et prenait les deux phallus en même temps dans la bouche (ce qui l’obligeait à l’ouvrir au maximum pour les y accueillir), elle ressortait la plus longue et en tapotait la plus épaisse, ce qui n’avait nullement l’air de gêner les deux blacks, certainement complices de baise à plusieurs reprises. Elle tenait chaque verge dans une main et s’amusait à frotter les glands, l’un contre l’autre, avant de les reprendre en bouche, les ressortir pour les lécher, jouer avec la langue sur la longueur, la circonférence, les couilles.
- Alors tu ne parles pas ? Branle-toi plus vite. Maintenant j’ai envie qu’ils fourrent ma chatte. T’as envie de me voir souiller par ces deux queues ? Dis-le.

Sans m’en rendre compte, ni vraiment le souhaiter, du moins à voix haute, je m’entendis dire un « oui je le veux » qui me surprit et me fit sourire. Elle s’était relevée et avait fait s’asseoir la plus épaisse queue à sa place et s’apprêter à s’y empaler, tournant le dos à son partenaire improvisé de baise hardcore. Je voyais ce sexe disproportionné qui avait du mal à rentrer dans le vagin de ma tendre moitié. Elle ondulait du bassin autour du gland, essayant de forcer l’entrée, se relevait, recommençait, jusqu’à ce que je vis le gland entrer en entier. Elle resta un instant immobile, appréciant la lente dilatation de son trou. Le black exposait ses seins qu’il malaxait. Cet énorme sexe noir contrastait avec la peau très claire de ma femme et cela me rendait à la fois, fou de jalousie et de désir. Elle demanda à l’autre de lui sucer les orteils, ce qu’il fit en ce mettant à quatre pattes comme s’il était un chien soumis. Elle se balançait de droite à gauche et, d’un seul coup, elle descendit jusqu’aux couilles de « bite épaisse » en poussant un râle de douleur ou de plaisir. Le plaisir d’être remplie par un engin aussi gros ?
- Tu veux voir mon trou. Il doit être bien dilaté après avoir été pilonné de la sorte, reprit-elle.

Elle se releva un instant, s’assit sur le black en se balançant en arrière pour me montrer son vagin grand ouvert qui dégoulinait d’excitation. J’avais envie de lui bouffer la moule. Mais déjà elle se retournait et demander à « bite épaisse » de la prendre en levrette. « Bite longue » se mit de l’autre côté pour se faire pomper pendant que l’énorme bite black défonçait l’entrée du vagin de ma femme qui haletait à chaque assaut, sa chatte déversant sa lubricité sur ce phallus noir qui la baiser comme elle l'adore l'être : A quatre patte, le cul en l'air.

Il jouait avec ses fesses, les écartant et les resserrant, examinant son petit trou avec le majeur, pressant délicatement l'entrée de son anus mais continuait ses allers retours violents qui faisaient tressaillir le corps entier de ma copine. L’autre se faisait branler et pomper en même temps. Ma femme utilisait ses deux mains pour astiquer ce long manche et il restait encore presque la place pour en utiliser une troisième. Il grognait de plaisir sous la bouche experte et gourmande de ma chérie qui l’astiquait et le sucer comme une folle pendant que l’autre labourait sa chatte à grands coups de rein bien placés. Elle se retira et s’allongea à même le sol les jambes repliées et relevées et demanda à « bite longue » de la pénétrer. « Baise-moi avec ton bâton ! Je suis ta chienne pour un instant. Il ne se fit pas prier plus longtemps, mit un genou a terre et glissa sa queue dans la fente de ma femme. Elle y entra sans problème tant le terrain avait était préparé, déblayé conviendrait mieux, par « bite épaisse.»

Sa longue quéquette noire entrait et sortait de ma copine tel un piston à plein régime. Il lui limait le con comme un malade, poussant de petits râles secs chaque fois que son sexe quittait son petit temple humide. Il la pilonna, la niqua, la déchira, la baisa comme un fou pendant prêt de cinq minutes au cours desquelles ma femme hurlait des « vas-y » , des « plus vite », des « plus fort » accompagné du même verbe à l’impératif que tout le monde devrait deviner. Il transpirait, son long corps chocolat ruisselait de sueur tellement il avait dépensé de l’énergie à la baiser. « Bite épaisse » caressait sa poitrine, tordait les mamelons avec le pouce et l’index pendant que son pote la défonçait. J’étais sur le point d’éjaculer et décidai de ralentir le rythme de ma branlette afin de profiter de la suite des événements avec la même excitation. « Bite longue » fit une grimace, sortit son phallus et déversa trois jets chauds de sperme sur le trou du cul de ma moeuf.
- Regarde-moi ça ! Il se permet de me souiller de son foutre et il ne m’a même pas fait jouir ! Nettoie-moi ça et fais-moi jouir avec la langue pendant que je suce ton pote et mon copain.

Il enleva le sperme avec un mouchoir qu’il venait de prendre dans son bermuda, et en fit une boule qu’il jeta à terre. Je m’approchai afin de glisser par derrière mon sexe dans la bouche de ma femme comme elle me l’avait si gentiment proposé. « Bite épaisse », loin d’être sourd, s’était lui aussi positionné au dessus de sa tête afin que ma femme puisse prendre son tentacule en bouche. Elle prit d’abord ma bite qu’elle suça avec douceur et lenteur comme je le lui demande souvent. Sa main gauche caressait mes couilles et sa main droite palpait le sexe énorme du black qui grandissait encore. Elle sortit mon sexe de sa bouche et demanda au black d’y mettre le sien. J’étais à 30 cm de cette verge qui était couverte de veines épaisses et gonflées. Le gland noir était vraiment impressionnant et devait faire pas loin de la largeur de trois de mes doigts, brillant de bave, on aurait dit qu’il avait été huilé. Comment arrivait-elle à avaler une telle bite ? Elle me prit la queue et la mit dans la bouche en même temps que celle du black. Nos deux queues se touchaient, la mienne de taille modeste contre cette grosse poutre noire. Cela me gênait un petit peu, mais je ne voulais pas gâcher ce moment qui semblait ravir ma femme qui haletait de plus en plus et ondulait des hanches, les pressant contre le visage du cunnilincteur. Il broutait le minou de ma femme avec beaucoup d’ardeur tout en triturant son anus. J’espérais que ma femme ne sorte pas nos bites pour les frotter l’une contre l’autre comme elle l’avait fait tout à l’heure. Elle était en train d’étouffer avec nos sexes au fond de la gorge mais continuait à les avaler goulûment tandis que l’autre était en train de la faire monter au septième ciel avec sa langue qui fusait sur l’intégralité de sa chatte, exerçant des pressions plus appuyées là où ça avait l’air de faire le plus de bien. Elle arrêta cette douce fellation et commença à gémir en lui ordonnant de bien la lécher. Elle branlait nos queues lorsqu’elle explosa de plaisir, roulant des fesses et proférant une sorte de plainte longue et sourde.

« Bite longue » se releva, il avait de nouveau le sexe qui cognait contre le ventre. Il retourna ma femme et la fit se mettre à quatre pattes, prit sa bite dans les mains, et cracha dessus à plusieurs reprises. Il se baissa un instant pour coller sa langue contre le petit trou de ma femme qu’il léchouillait avec beaucoup de tendresse. La pointe de sa langue s’arrêta un moment sur l’ourlet anal pour finir par se forcer un passage à l’intérieur. Ma copine avait repris sa double pipe et je n’allais pas tarder à jouir à mon tour. Je me retirai et me glissai sous elle afin qu’elle puisse venir s’enfiler sur ma queue toute raide. Elle comprit tout de suite et quelques secondes plus tard mon gland passer son minou dégoulinant pour aller finir sa course, bien au chaud, quelque part dans son ventre. L’autre continuait sa feuille de rose et ma femme continuait à bouffer cette grosse bite noire que je voyais en contre plongée. « Bite longue » cessa de lui bouffer le cul, pris sa pine noire dans la main gauche, la plaça entre les fesses de ma femme pour la sodomiser. Son gland pénétra le trou du cul de ma belle qui gémit à son passage. Quelques secondes plus tard, il l’enculait en profondeur. Je sentais sa bite qui exerçait une pression sur la mienne à travers la paroi vaginale. Le gigantesque sexe de l’autre black tressautait sous les attaques buccales de ma femme. Il n’allait pas tarder à décharger. Il se retira et se masturba sur le visage de ma femme, grognant comme un animal, jusqu’à ce que son corps soit pris de violentes secousses accompagnées de jets de foutre chaud qui devaient consteller ses lèvres, son menton, ses yeux et ses joues.

Je ne pouvais effectuer que de petits vas et viens dans la douce chatte de ma copine car la sodomie était si énergique qu’elle restreignait mon espace de manœuvre. « Bite épaisse » alla s’asseoir et endossa le rôle de voyeur. Il nous matait la prendre par le cul et la chatte. Sa respiration s’était accélérée et elle suppliait le black de l’enculer plus en profondeur. Il ne se fit pas prier et enfonça sa pine un peu plus loin dans le trou du cul de ma belle qui maintenant me demandait de me retirer afin qu’elle puisse goûter la moiteur de son vagin. Je présentai ma pine à ses lèvres recouvertes du foutre maintenant sec de « bite épaisse. » qui se caressait le nœud en regardant le spectacle que nous lui offrions. L’autre lui martelait le fion en donnant de temps à autre, une vive claque sur les fesses, ponctuait d’un « t’aimes que je te prenne le cul petite salope. » Elle prit mon sexe dans la main droite, répéta qu’elle voulait être enculée plus fortement, et l’introduisit au fond de la gorge pour commençait une très agréable fellation lente qui dura environ deux minutes avant qu’elle ne sortît ma pine de son palais afin de demander à « bite épaisse » qu’il lui « déchire l’anus.» Pendant ce temps l’autre l’avait sodomisée comme un marteau piqueur fracassant du bitume et, il laissa la place à son pote, qui déjà essayait de faire entrer son gland énorme entre ses fesses. « Bite longue » avait prit mon ancienne place et fourrait son phallus au fond de son ventre. Elle avait repris la fellation et je sentais que j’étais sur le point d’éjaculer. « Ouvre grand la bouche et sort ta petite langue de chienne » lui dis-je en quittant cet antre moite. Le gland démesuré venait de forcer l’entrée du cul de ma copine qui cria de surprise et de douleur. Il s’arrêta le tant que le sphincter épouse la forme et surtout la circonférence de sa grosse pine. L’autre en dessous la baisait avec sauvagerie faisant rentrer sa longue queue noire jusqu’aux couilles avec une célérité impressionnante. Comment pouvait-il allait aussi loin dans ses entrailles ? Puis ma femme hurla si fort que je craignis que quelqu’un ne débarquât dans le compartiment afin de vérifier si tout allait bien. L’autre était rentré dans son cul, écartant l’anus comme il ne l’avait jamais été.
- Tu m’as fait mal mon salaud ! Mais ça me fait aussi mouiller. Sors de là et recommence à me défoncer le petit trou.

Il sortit, c’est alors que je vis le sphincter dilaté de ma femme qui restait béant, comme si on y avait glissé une main. Cette vue à la fois très crade et excitante me fit exploser sur sa langue et on fond de ses amygdales. Plusieurs jets de sperme terminèrent certainement au fond de son ventre. Sa bouche était colmatée d’un jus blanc épais qu’elle raclait avec les dents pour le déposer sur les lèvres avant de le reprendre par un mouvement coquin et subtil de la langue. L’autre entra d’un seul coup au fond de son minuscule orifice, ce qui la fit jouir une nouvelle fois dans un cri aigu de forte intensité sonore. Celui qui fatiguait son bassin avec sa longue verge, sortit de sa chatte et alla coincer son pénis au fond de la gorge de ma femme qui était toujours souillée de mon foutre. Il la prit par les cheveux et niqua sa bouche comme il avait fourré son minou il y a à peine deux minutes. « Bite épaisse » s’acharnait sur son cul, écartant à chaque fois un peu plus cet orifice que les blacks avaient baisé sans ménagement. Déjà je commençais à sentir des vagues d’une nouvelle phase d’excitation se déversaient sur moi. Je pris ma verge en main et me mis à me branler jusqu’à ce qu’elle fut de nouveau dure. Je retournai sous ma femme pour remettre ma queue au fond de sa chatte pendant que la bite monstrueuse lui perforait les intestins. J’eus du mal à m’introduire car le sexe de l’autre réduisait l’espace vaginal poussant à travers la fine paroi qui sépare les deux trous. Tous les orifices de ma femme étaient comblés par des phallus. Je ne pouvais pas imaginer qu’elle pouvait être autant salope. Elle se trémoussait sous les attaques de nos sexes qui lui labouraient la chatte et le cul et émettait des gargouillis érotiques, la bouche remplie par la longue bite noire. On la baisa par tous les trous pendant plusieurs minutes avec une énergie que je ne me connaissais pas. Je crois qu’elle a joui une nouvelle fois pendant qu’on la prenait tous les trois comme des bêtes. Ensemble nous nous retirâmes presque au même moment et pendant qu’un black en ma compagnie inondions le visage de foutre de ma femme, l’autre décharger son sperme dans le sillon de ses fesses.

Après cet excellent moment de communion charnelle, chacun se rhabilla et reprit sa place sans dire un mot. Les deux black descendirent avant nous et nous quittèrent avec un simple hochement de tête. Ma copine n’avait pas dit un seul mot et, à leur départ, elle s’approcha de moi et déposa un baiser sur mon cou en me disant : « le prochain coup c’est toi qui jouera. » Le reste du trajet se fit dans un silence solennel mais mon esprit imaginait déjà le « prochain coup » qu’il me tardait de jouer.
(Rain)

Je suis un romantique (SM)

Je suis un romantique qui pratique les relations de domination soumission, parce que je ne peux pas bander autrement. Les relations dites « classiques » ne me font ni chaud ni froid. Ma sexualité s’est très vite révélée complexe... et riche ! Selon les critères sociaux en vigueur, je suis spécial. J’aime les émotions fortes, celles qui donnent le sentiment enivrant d’exister plus intensément. Mes premiers émois, à treize ans, je les dois à ma cousine germaine, de quatre ans ma cadette, que je prenais plaisir à terroriser avec des histoires de zombies et de morts vivants. Je guettais avec délice les prémices de son effroi : les frissons qui parcouraient sa peau blanche et potelée de petite fille, la dilatation de ses narines, l’accélération de sa respiration, le soulèvement de son torse qui trahissait la cadence palpitante de son cœur d’enfant. La première fois que je l’ai vue dans cet état, ma queue s’est mise à gonfler sans que je ne puisse rien y faire !

À cette époque, j’étais timide, boutonneux, et comme beaucoup, mal dans ma peau d’adolescent curieux des choses de la vie. Mal dégrossi, j’étais mal à l’aise et maladroit avec les filles. Leur contact me privait de toute la "fanfaronnerie" dont je faisais preuve auprès de mes proches et de mes copains de classe. Avec eux, j’étais un caïd, avec les filles, j’étais un looser.

À cinquante deux ans, je suis toujours un impulsif, un peu rustre, un peu brutal parfois, dans mes gestes et dans mes paroles, encore un gamin qui aime jouer à la poupée, mais qui grandit dans la jouissance d’une femme. J’aime me sentir tout puissant face à une femme qui se donne toute entière, sans retenue, sans tabou. J’aime dominer ma conquête, la soumettre à ma volonté, à mes désirs, lui offrir tant de plaisirs et tant de délicieuses souffrances, qu’elle ne peut qu’abdiquer, renoncer à toute volonté propre, lui faire perdre la tête, les sens, la déstabiliser, la désorienter, la manipuler. Instiller la crainte dans son esprit me procure des émotions jubilatoires, quasi sadiques.

Je recherche surtout des femmes novices dans leur rôle de soumises. Celles que j’apprécie le plus, sont celles que j’appelle les « inavouées », les « pucelles de la soumission ». Celles là me font bander, plus qu’une qui sait déjà tout et qui ne fait que se prêter au jeu, qui ne fait que jouer un rôle, qui ne s’y abandonne pas vraiment. Celle que je recherche, c’est une femme, une vraie. Une qui ne sait pas encore qu’elle va hurler mon nom, que je vais la marquer de façon indélébile, parce que, ce que je lui promets est à la hauteur de ses envies les plus sombres. Une qui ne se laissera pas faire, qui se frottera à mon autorité, me surprendra par ses rires, me trouera le ventre de ses sourires et des ses mots doux.
Celle là, je cois que je l’ai trouvée. Je l’ai draguée sur un site de rencontres « vanilles ». Sa photo, son regard, véritable appel à l’amour, au sexe, et son annonce ont déclenché dans mon bas ventre des sensations que je n’avais pas ressenties avec autant de force depuis des années.
« Femme, libre et libérée, la quarantaine, bien dans sa tête et dans son corps, cherche son alter ego... ».
Après plus d’un mois de discussions via Internet, ponctuées de conversations téléphoniques torrides, elle a enfin accepté une rencontre de cul.
Elle m’a écrit aussi, des lettres magnifiques. J’ai mangé et bu ses mots jusqu’en m’en lécher le bout des doigts, le gland humide de désir.
Elle m’émeut, me bouleverse par sa candeur et sa pureté. Je voudrais la salir pour la rendre encore plus pure, l’humilier pour mieux la vénérer, l’avilir pour mieux la grandir, l’enchaîner pour mieux la libérer. Je voudrais en faire une vraie chienne en chaleur qui rampera à mes pieds, se prosternera à mes genoux pour quémander sa ration de plaisir, de jouissances. Elle m’appartient déjà, je le sais, elle me l’a écrit :

"Dieu que c’était bon d’entendre votre voix, après ces heures de silence ! J’en avais presque les larmes aux yeux, de cette joie. Je pensais juste vous laisser un message sur votre boîte vocale, pour vous signaler mon incapacité à vous joindre par écrit, en espérant que vous consulteriez vos appels.
Quand, j’ai entendu « Allo », j’ai cru que j’étais tombée sur une ligne professionnelle.
J’ai essayé d’imaginer, en trois secondes, ce que j’allais expliquer à la personne à l’autre bout du fil. J’appelais qui ? Je l’ignorais ? Un prénom, un nom ? Rien. Une chimère. Et merde ! Alors, j’ai opté pour l’erreur de numéro.
Puis, une intonation de voix m’a fait espérer que c’était bien vous. Et là, instantanément, mon esprit a traduit l’information : c’était bien vous, vous aviez transféré vos appels. Alléluia ! Mon cœur a fait un bond énorme, mon ventre s’est soudain contracté, et perdue, j’étais à nouveau avec vous, proche de vous, contre vous, lovée dans votre cou.
Bien sûr, j’ai eu tous vos messages, nos échanges sur msn, mais il manquait votre voix...
J’ai entendu votre émotion, votre joie aussi, et je me suis sentie fondre. Tellement heureuse d’avoir retrouvé notre complicité, nos envies, vos exigences, mes réticences !
Je vous ai senti heureux, et j’ai été profondément fière et émue de vous avoir permis cela.

Depuis que je sais que nous allons nous retrouver bientôt, mon cœur bat la chamade, résonnant dans ma poitrine, comme s’il voulait jaillir pour vous rejoindre. Dieu que j’ai hâte de déposer entre vos mains divines et bienfaisantes, mon essence de femme-femelle ! Je vous offre mon corps, mes courbes, mes trous. Toute ma sève, toutes mes eaux. Je vous confie mon âme, mon intégrité, mon libre arbitre.
Dieu que cette relation me tente, pour le plaisir, la joie, la complicité, la tendresse qu’elle promet ! Qu’il est bon de penser que vous appartenir sera pour moi, un honneur, une fierté, une reconnaissance infinie.

Vous craignez que nos corps, nos voix, nos touchers ne s’accordent finalement pas.
Et moi, je sais que ce sera bien. Peut être très bien, ou extraordinairement bien, ce sera la cerise sur le gâteau. Mais ce sera déjà, bien, j’en suis sûre.
L’inquiétude que je sens pointer en vous, à l’approche de l’échéance, m’émeut à un point que vous ne pouvez imaginer... Elle reflète votre humanité, votre statut fondamental d’homme. Elle laisse présager les trésors de tendresse dont vous êtes capable, et j’aime ça. Je me sens guimauve, à l’intérieur. J’ai envie de vous prendre dans mes bras et vous dire ce que vous me direz toujours : tout ira bien.
J’entends vos appréhensions d’homme riche d’une vie d’expériences vraies, ou joies et douleurs ont laissé des traces, moins faciles à effacer que celles que vous laisserez sur mes fesses.
D’ailleurs, rien que d’y penser, ma chatte palpite, mon anus frémit, et une douce onde m’électrise de la tête aux pieds. Je me redresse sur mon tabouret, me cambre, et pointe les seins vers vous... Je les ai sortis de leur bonnet, pour les laisser librement s’étendre sous ma chemise. Comme ils sont plutôt lourds, ils tendent le tissu en menaçant de faire sauter les boutons ! J’ai dégrafé mon body, et mes lèvres lisses sont en contact direct avec le bois de l’assise. J’ouvre ma bouche, mouille mes lèvres, et la vague de chaleur tant désirée emplit ma chatte toute entière. En cet instant, je suis à vous, corps et âme.
Votre regard est posé sur ma nuque, comme une main invisible, un collier de chienne, une chaîne d’esclave.
J’aime votre présence permanente dans ma tête, là, à l’intérieur de moi. Vous avez envahi tout l’espace. Je ne mange plus, je ne dors plus beaucoup non plus. Tout ce qui n’est pas VOUS, m’indiffère. Je voudrais être là, à vos pieds, votre main posée sur ma tête. Juste ça.

Moi, j’ai rencontré votre âme. Je la trouve belle, elle me plaît. La viande, autour, comme vous dites, j’en ai rien à faire. Seule ma chatte jugera... Car BINGO ! Je suis une jouisseuse ! Je vous guiderai vers mon plaisir, comme vous me guiderez vers le vôtre. Et ce sera bon... Merci déjà, d’être ce que vous êtes, VOUS, Monsieur Hyde et Jekyll.

Quand je faisais de la randonnée en montagne, je regardais toujours le chemin parcouru.
Tout comme je regarde tous les moments que nous avons partagés, et j’en suis fière.
Ils m’ont rendue infiniment heureuse et comblée, comme jamais, je ne l’ai été auparavant.

Et vous, dites moi, que vous ont apporté nos échanges ? Vous ont-ils secoué comme ils l’ont fait pour moi, ou, aussi cool qu’un concombre, vous avez juste frémi ? J’ai besoin de savoir, au moins un peu, ne serait ce que pour être en mesure de répondre à vos attentes.
Oui, je me doute, le rôle de Maître ne vous permet pas de vous livrer à votre soumise.
Mais n’est ce pas, justement, le paroxysme d’une relation dominant/dominé épanouie, que le Maître puisse s’en remettre, enfin totalement, à son esclave ? Qu’il puisse enfin se reposer de son rôle d’homme, de guerrier, de conquérant, de chevalier, de superman.
Soyez en sûr, je suis votre geisha, garante de votre bien être, comme vous le serez du mien. Et votre terre promise, votre île mystérieuse, la fiancée du pirate...
Je pose mes lèvres dans la paume de votre main, mon museau d’animal aimant et reconnaissant.
J’attends vos caresses.
Je vous embrasse."

Elle ne connaît ni mon nom, ni mon visage. Elle est là, derrière la porte. Mais je ne veux pas qu’elle me voie. Je veux qu’elle se sente encore plus vulnérable, à la limite du risque d’être prise par un inconnu, un homme sans visage. Je lui ai ordonné de poser le masque noir que j’ai préparé, sur ses yeux, et de m’attendre, à genoux, face à la porte, les mains tendues, tenant le martinet et la chaîne sur le sol, devant elle.
J’entre, le cœur battant, l’esprit déjà en ébullition, de délicieux frissons au creux des reins. Elle est là, à genoux, les yeux bandés. Son body noir en dentelles, cache à peine ses formes généreuses. Dieu qu’elle me plait dans cette position.
Elle a suivi mes instructions à la lettre. Elle a posé devant elle la chaîne qu’elle portera tout à l’heure, tient dans ses mains offertes, le martinet que j’appliquerai avec joie sur ses fesses rebondies. Elle respire fort. Ses narines se contractent et se dilatent, en rythme avec sa poitrine qui se soulève par à coups. Elle a peur, je le sens, et sa crainte augmente mon désir de la sentir encore plus à ma merci.
Je ne dis pas un mot, lui retire le martinet des mains, et la laisse là, face à la porte.
Je passe à côté en prenant soin de la frôler juste ce qu’il faut pour la faire frissonner.

La tension est montée soudain, rendant l’air autour de nous presque électrique. Ça y est, nous y sommes, la partie commence. Elle l’ignore, mais mon taux d’adrénaline a fait un bond. La sentir là, humblement présentée, m’émeut, me trouble. Je sens toutes les résistances que je devrai combattre, une à une, pour l’amener le plus loin possible sur les chemins de la jouissance. Je sens aussi ses envies, ses appels muets de chair, de peau, de sucs. Je n’ai toujours pas prononcé un mot.

Je prends mon temps pour me déshabiller. Elle ne voit toujours rien. Elle esquisse un mouvement de tête pour écouter et tenter de comprendre ce que je lui prépare, mais elle se replace dans sa position initiale, sagement, patiente. J’ai envie de la toucher, de la pétrir, de la malmener, de la fouiller, mais pas encore, pas tout de suite. D’abord, faire monter d’un cran cette délicieuse crainte qui la fait mouiller, j’en suis sûr.

- À quatre pas ! énonçai-je d’un ton sec. C’est comme ça que tu m’accueilles ? Même pas à poil ?
Je la vois tressaillir. Sa respiration a marqué une pause. Elle s’empresse de prendre la position, toujours silencieuse. Je commence alors à défaire les agrafes de l'entrejambes de son body, puis le lui retire sans ménagement, comme si je la dépeçais de sa pitoyable armure. Elle se laisse faire, docile, en me facilitant les choses, juste ce qu’il faut pour me laisser croire qu’elle est n’est pas d’accord, et me faire comprendre qu’elle ne demande que ça. Hummm, comme son corps me parle bien !

- Écarte d’avantage tes genoux ! le ton toujours sec, sans rien lui montrer de mon émoi.
Sa chatte est luisante de cyprine, et se contracte convulsivement. J’ai envie d’y plonger mes doigts, de la fouiller, de prendre possession de son intimité, de son plaisir. Elle cambre imperceptiblement sa croupe vers ma présence derrière elle. Bientôt ma belle, bientôt...
J’effleure alors avec mes doigts les lèvres charnues de sa chatte lisse et douce, les lui écarte. Une goutte de son jus s’échappe et se dépose sur le bout de mon doigt. J’en veux plus, encore plus !
- C’est tout l’effet que ma venue provoque ? Je te croyais capable de mieux !
Je saisis alors la petite bouteille d’eau gazeuse posée sur la table de chevet, et en déverse la totalité sur ses lèvres ouvertes. Elle sursaute, surprise par la sensation de l’eau fraîche et frétillante sur ses muqueuses qu’elle contracte, puis relâche enfin, heureuse d’avoir reçu cette caresse plutôt qu’un coup du martinet sur sa croupe épanouie. Son dos se creuse d’un cran, sa tête penche en avant. Sa respiration emplit toute la chambre, son corps dégage une énergie sexuelle brute, me donne envie de me jeter sur elle, de la malmener, de la brutaliser, de la faire crier autant de plaisir que de douleur.
Je saisis alors son menton, l’obligeant à me faire face, scrutant son visage, sa bouche que j’ai envie de manger, ses lèvres qui vont engloutir ma queue tout à l’heure, imaginant ses yeux aveugles, plongeant mon regard dedans. Mais si je fais cela, je suis perdu. Déjà qu’elle fait battre mon cœur comme aucune autre n’a su le faire... Si elle m’attrape dans son regard, ce sera elle qui verra en moi, qui saura qui je suis, qui me dévoilera à moi-même, et c’est moi qui serai à sa merci.

Alors, j’attache autour de son cou un collier de chienne, la fait se redresser afin d’admirer le spectacle. Le collier sur son cou me fait l’effet d’une explosion dans le bas ventre, ma queue réagit dans un sursaut. Un doigt passé dans l’anneau du collier, je l’oblige à se pencher vers ma queue.
-Tire la langue... plus fort !
Elle obéit, me montre sa langue rose, l’étire. Je pose mon gland dessus, et le promène sur le velours pourpre, le tapote, caresse ses lèvres douces, l’enfonce légèrement dans la cavité humide et chaude de sa bouche. Son souffle me procure mille frissons le long de la verge, jusque dans les testicules.

J’accroche la chaîne au collier et la tire sans ménagement sur le lit, l’oblige à se coucher à mes côtés, contre moi. Je la tiens, je la serre, ne lui laissant aucune possibilité de mouvement. Surprise, elle se relâche, se laisser aller contre ma peau, le nez dans mon cou. Je saisis alors ses cheveux à pleine main et lui relève brusquement la tête, la gifle gentiment de mon autre main.
- Alors, c’est comme ça que tu dis bonjour à ton homme ?
Je la sens hésiter, se demander quelle sera la meilleure formule, celle qui déterminera son sort.
- Alors ? J’attends...
- Bonjour... Monsieur
Je la gifle encore plus gentiment.
- Non ! Mieux que ça !
Alors, dans un délicieux sourire, elle murmure « Bonjour... mon Amour »
- C’est mieux !
C’est même plus que mieux, cette nana me troue le ventre... Elle est prête, elle est à moi, le véritable jeu va pouvoir commencer...

Je lui mordille les lèvres, le menton, le cou, le lobe des oreilles. Elle relève la tête, m’offre sa nuque, ses épaules, se laisse faire, commence à ronronner. Ses lèvres cherchent ma peau, ma bouche. J’attrape ses poignets, les lie ensemble au dessus de sa tête. Sa poitrine se relève fièrement, ses pointes sont une douce tentation pour ma bouche. Je saisis un de ses tétons entre mes dents, le mords doucement d’abord, puis de plus en plus fort. Elle se tord de plaisir, ouvre ses cuisses, les genoux pliés, les talons en appui sur le matelas, prête à soulever ses fesses. Je gobe ses mamelons, les aspire, les triture avec mes dents, tantôt fort, tantôt doucement. Elle tremble de la tête aux pieds.
Je deviens musicien, son corps est un beau violoncelle dont je vais tirer la plus belle des mélodies.
Je murmure alors à son oreille : « Qu’est ce qu’il t’arrive petite chienne ? Tu as un problème ? Tu veux que je remplisse ta jolie chatte ? »
- Oui... s’il vous plaît... répond elle entre deux soupirs.
J’écarte ses lèvres toutes humides, effleure son clitoris, ce qui lui fait pousser un petit cri.
- Oui qui ?
- Oui mon Amour, s’il vous plaît !
- J’aime mieux ça. Et bien, tu vas être servie ! Ecartes d’avantage tes cuisses !
Docile, frémissante, elle s’exécute, s’abandonne. Elle ignore ce que je vais lui faire, mais elle accepte, me fait cadeau de sa confiance, me donne le pouvoir de lui faire autant de mal que de bien...

Je saisis la petite bouteille d’eau gazeuse, et en place le fond, donc la partie la plus large, entre les lèvres de sa chatte. Elle sursaute au contact du verre froid, un frisson court soudain sur sa peau, faisant durcir encore la pointe de ses beaux seins, mais elle ne résiste pas à la poussée que j’exerce à l’entrée de sa caverne. Elle s’ouvre lentement, laissant tomber ses résistances une à une, se déleste de ses inhibitions, accueille les sensations nouvelles, surprenantes, déroutantes. Elle avale la bouteille millimètre par millimètre. Je commence alors, à effectuer de petits vas et viens, qui agrandissent le passage, distendent les parois de son vagin, la font mouiller et se contorsionner de plus belle. À chaque poussée, elle jute d’avantage. Son suc s’écoule lentement le long de son périnée, jusqu’à la raie de ses fesses. D’une main, lentement mais sûrement, j’enfonce la bouteille dans sa chatte, de l’autre, je caresse, tantôt son clitoris que je fais rouler sous mes doigts, tantôt son anus, qui se contracte de plaisir à chacune de mes caresses.
La bouteille est à présent au deux tiers enfoncée, sa chatte est largement dilatée, écartelée. Je me penche sur son clitoris tout tendu et le prends entre mes lèvres, le malaxe, l’étire. Elle a encore ouvert le passage, la bouteille ne laisse apparaître à présent que le goulot. Elle a englouti tout le reste.
J’active mes mouvements, les fais de plus en plus amples, faisant presque ressortir la bouteille lors des vas et viens, l’introduisant ensuite violemment, lui arrachant des cris de douleur autant que de plaisir. Les mouvements de son bassin s’amplifient, le bruit de sa mouille qui inonde ses fesses, mes mains, ma bouche, me fait bander de plus en plus. Elle crie maintenant, dans un râle qui ne cessera que lorsque l’orgasme l’aura enfin libérée.
Je suis son Maître, elle m’appartient, je fais d’elle ce que je veux.

Les draps sont inondés de sa jouissance. Encore étourdie du plaisir qui l’a terrassée, je la place devant moi, à quatre pattes, ses belles fesses largement ouvertes. Puis je commence à triturer son œillet avec mes doigts enduits de gel. J’entre un doigt, puis deux, puis trois. A chaque doigt supplémentaire, elle se cambre d’avantage, se dilate. Je m’enfonce lentement dans la chaleur de son large postérieur, me laisse engloutir dans cette caverne chaude.
Me sentant en elle, elle contracte ses sphincters pour garder mes doigts prisonniers dans ses chairs. Des spasmes de plaisir lui arrachent de longues plaintes, portant mon désir de la posséder à son paroxysme. Je vais enfoncer lentement mon sexe dans cette caverne palpitante, l’empaler, la faire hurler, supplier. J’accroche fermement ses hanches. J’adore sentir ma queue dans ses trous, elle me donne le sentiment d’être enfin un homme, à ma place, heureux.
J’attrape le martinet, et commence à infliger sur ces fesses charnues des petits coups qui la font tressaillir. Peur et excitation mêlées. Douleur et plaisir. Le dur et le doux.

D’une main, j’agrippe une de ses hanches, de l’autre, j’accentue les coups de martinet à chacun de mes coups de butoir dans sa croupe. Elle vient à la rencontre de mon pubis pour me recevoir encore plus profondément en elle. Je frappe encore plus fort, sa peau claque contre la mienne, les lanières du martinet rougissent sont dos et ses fesses.
Elle lâche, je le sens. La douleur a transcendé son plaisir. Elle jouit, elle mugit. Mon plaisir monte, lentement, puissant, de mes couilles jusqu’au bout de ma queue. Je libère ma semence entre ses fesses.

Je me retire. Elle se laisse tomber sur les draps défaits, et je m’écroule à ses côtés. Je la prends dans mes bras, la serre, la cajole. Elle m’embrasse, avec dévotion, les doigts, les mains, les yeux. Je me sens bien. Je suis le roi du monde !
(Tina34)

Boules de Geisha (Masturbation)

Mon pseudo est Elie, je mesure 1.75 m je suis brune aux cheveux très long, yeux noirs, d'origine espagnole, je pèse 60 kg et suis très sportive, ancienne majorette, j’ai des seins superbes et sensibles aux caresses, je fais du 100 c, un avantage que dame nature ma offert ; mes longues jambes font plus d’un mètre, mon ventre est très plat et mes fesses sont rebondies, j'ai un petit tatouage juste au dessus des fesses bien en dessous des reins caché par mon string (quand j'en porte ) c'est le symbole chinois du sexe, je suis très nature, souvent nue sous mes vêtements ; peu maquillée, sauf pour des occasions particulières, j'ai 30 ans, active sexuellement depuis quelques années, je suis libertine, joueuse, j'aime tout dans le sexe, sauf la douleur forte, mais je suis fan des fessées, du tirage de cheveux, des accessoires, seule ou à plusieurs, je n’ai pas de limite, j'aime mater et être mater, j'aime dominer et être dominée, je peux être tendre et douce mais aussi bestiale et directe. Je suis cérébrale aussi et j’adore lire des histoires de fesses. Rien de tel pour moi pour m’exciter avant de faire l’amour avec l’auteur s’il a su faire monter mon désir et humidifier ma chatte..

Histoire écrire avec la complicité de Pierre le Grand mon ami sur le Site qui nous est cher.

Voilà mon portrait très fidèle que j’ai fait circuler sur le Net. Tout est vrai, mon physique, mon âge, et surtout mon énorme envie de jouir en faisant l’amour avec un homme qui me convient, oui tout est vrai sauf que depuis bientôt six mois je suis en manque de complice masculin ; mon travail, l’éloignement de mon dernier amant. Evidemment j’use d’expédients pour jouir en solitaire, les objets pour jouir ne manquent pas et j’avoue que chaque soir, sous ma couette ou devant un miroir j’arrive, puissance de l’imagination, à jouir avec des godes, un plug calé entre mes fesses. Après avoir bien joui je suis épuisée et je m’endors comme une masse.

Imprudemment j’ai donné mon adresse email que j’ai du changer depuis. Inutile de vous dire que j’ai été inondée de propositions, d’invitations à se rencontrer. Au début j’étais heureuse de mon succès mais quand j’ai pu parler à tous ces admirateurs j’ai été surprise, allant de la déception au désespoir. Après avoir effacé deux ou trois gros lourds qui ne cherchaient qu’a satisfaire leur lubricité de voyeur, je fis la rencontre d’un homme de mon âge qui fut le premier a ne pas me demander au bout de deux phrases si je pratiquais la sodomie ou si je voulais bien lui faire un show sur le net via ma Cam et MSN !!! Il devait être resté sur une de mes premières annonces beaucoup plus sages.

Non lui, Pierre se présenta comme un homme de mon âge, brun aux yeux bleus comme les hommes de sa Provence natale disait-il ingénument. Un mètre quatre-vingt cinq, soixante quinze kilos, sportif ; il finissait son doctorat et il s’ennuyait ferme à Paris, sans amis et me demandait s’il serait possible d’aller ensemble voir des rencontres sportives.

Il fut le premier à s’intéresser vraiment à moi !! Et me dévoiler au téléphone, sans tabou son métier, ses passions, sa famille, enfin tout ces petits détails que l’on s’échange quand on se rencontre en réel. Nous nous sommes quittés tard dans la soirée après avoir longuement parlé de nous sans avoir une seul fois parlé de sexe ou de possibilité de couple ou autres sujets du même acabits !!

Qu’il était mignon, j’étais toute attendrie. Cette bouffée d’air pur, cette sincérité dans ce monde de faux semblants qu’est le net !! Je partis me coucher des rêves plein la tête. Etait-ce possible que ce genre de jeune homme existe encore ?

Le lendemain après une journée de boulot bien fatigante je me surpris à avoir hâte d’ouvrir mon ordinateur et de me connecter pour voir s’il y était !! Son message était là, il me remerciait d’avoir accepté de lui parler, qu’il avait passé une bonne soirée et qu’il aimerait beaucoup me rencontrer, quand je voudrais bien sûr, que rien ne pressait.

Le voir ! J’en mourrais d’envie, je sentais mon cœur battre très fort dans ma poitrine tandis qu’un frisson me saisissait dans ma colonne vertébrale. Mes mains tremblent et s’agitent sur le clavier, j’écris « Avec plaisir » sans le vouloir poussée par une force irrésistible et sans réfléchir j’envoie. C’est fait j’attends, je guette l’écran, j’ai peur.

Le message arrive « je vous attends dans une heure au resto voilà l’adresse. Excitée comme une pucelle je filais sous ma douche, shampooing, épilation, tout y passa comme pour un premier rendez vous amoureux.

Le cœur battant je suivis les instructions à la lettre de mon GPS jusqu’à me garer devant un restaurant de fruits de mer. Il était devant, l’air angoissé, qu’il était beau, il ne m’avait pas menti, grand, brun aux yeux bleus. Avec mon plus beau sourire je me plantais devant lui.

« Elie …….C’est vous ? »me dit-il simplement. « Oui Pierre c’est moi..mais on se tutoie ! » Dans ses yeux je vis qu’il me trouvait à son goût. Il me sourit, que ces dents étaient belles ! Sa bouche appétissante ! Il ne m’avait pas menti sur sa personne, je me sentis fondre. Il se pencha vers moi pour un baiser sur la joue à la limite de mes lèvres.

« On peut manger ici ou si tu préfères je peux te cuisiner un petit plat chez moi….. » et après un petit silence amusé « tu n’as rien à craindre, je ne fermerais pas la porte à clef, si tu veux partir, tu pourras…. »

Craindre quoi ? Qu’il soit trop timide ! Dans un éclat de rire j’accepte son invitation et bras dessus bras dessous je le suis chez lui, c’était à deux pas. Je fus surprise de l’ordre qui régnait dans son appartement, impeccablement rangé, où il ne vivait pas ici ou il était maniaque comme moi.

Il cuisina un plat tout à fait délicieux, des pieds paquets, spécialité de Provence, qu’il servit avec une bouteille de Gigondas, au dessert nous en étions aux confidences. Est-ce l’ambiance ? Est ce le vin ? Est-ce la musique qu’il avait mit en sourdine. Nous étions proches pour regarder des photos, nos bras nus se frôlaient, je ne fus pas offusquée du tout quand sa main s’égara sur mon genou, je sentis sa chaleur jusqu’en haut de mes cuisses entre-ouvertes.

L’alcool, le blues ; je me retrouvais dans ses bras pour une danse lascive. Il était plus grand que moi, j’avais mes deux bras autour de son cou, ma tête sur son épaule. J’étais bien, de plus en plus serrée contre lui, nos ventres soudés, je ne touchais presque plus terre, je sentis ses lèvres dans mon cou, je le regardais droit dans les yeux, ma bouche près de la sienne. Cela ne s’explique pas, il avait envie de moi, mon regard l’encourageait, nos bouches se joignirent en s’ouvrant pour un baiser d’une infini tendresse.

Nous nous serrions de plus en plus fort bercés par la musique, je sentis le désir monter en moi, ce genre de désir qui vous prend quand on est en osmose avec un homme qui vous attire, il sentit le frissonnement de tout mon corps et il me serra encore plus tendrement. Je remarquais son émoi sans équivoque pressé sur mon ventre. Il m’observait guettant ma réaction.

Je ne suis pas farouche, j’adore faire l’amour quand mon amant me plaît. La raison me disait de ne pas céder trop vite pour que notre rencontre puisse aller plus loin qu’un seul soir mais mon besoin viscéral de jouir prit le dessus et toutes mes bonnes résolutions s’évanouirent, mon instinct me submergea, je lui fis un signe en ondulant légèrement des hanches sur son sexe. Sorte de message subliminal.

Il comprit mon accord tacite, son visage s’éclaira et il m’embrassa avec une telle passion que je perdis le sens de la réalité. Toujours dans ses bras il m’entraîna comme dans un rêve dans une autre pièce. Nous savions tous les deux que tout allait être permis pour se faire jouir.

Ces mains prenaient possession de mon corps je sentais mes vêtements glisser sur moi avant d’être rejetés au loin sans précaution dans la fièvre de la découverte, Au fur et à mesure qu’il me dénudait ses caresses se faisaient plus précises, je fus nue le temps de le dire, avec ses mains qui me caressaient de la tête aux pieds ; mon cou, mes épaules, mes seins, mon dos, mes hanches, mon ventre, mes fesses, mes cuisses. Il semblait affamé de moi et sa bouche se joignait à ses doigts. Il affolait mes sens. Il était temps que la bête qui ne dort que d’un œil en moi se réveille, car moi aussi je voulais profiter de lui et j’entrepris de le dévêtir à mon tour.

Ce fut vite fait car il m’aida, il fut bientôt à l’étroit dans son boxer pro éminence. Avec une infinie tendresse je dégageais sa belle verge de ce fourreau inadapté, elle se dressait tendue vers moi et je ne pus m’empêcher de la caresser lentement du bout des doigts en cherchant à lire le plaisir dans les yeux de mon amant, je la pris à pleine main et j’y posais un baiser tendre et humide ; un léger gémissement me fit comprendre qu’il était très désireux de cette attention et je poursuivis en suivant du bout de ma langue le contour de son gland et en la laissant courir en l’enroulant sur sa hampe .

Je fis plusieurs fois ce chemin en l’enduisant de ma salive nacrée. Sa verge devenait énorme comme je les aime, énorme et douce, dressée, tendue vers moi, elle était toute luisante et son goût me plaisait. J’ouvris mes lèvres et la fit prisonnière de ma bouche. Après plusieurs vas et viens, je sentis monter son plaisir car tout son corps se tendait vers moi, il prit mon visage dans ses mains pour me force à le regarder et là dans son doux regard, je lus mille promesses qui me firent m’inonder.

Il se dégageât doucement pour me relever et me prendre dans ses bras. Collés l’un sur l’autre nos bouches se joignirent tendrement. Mes seins étaient tout durs plaqués sur sa poitrine bombée ; Il me caressa le dos, puis mes fesses plaquant mon ventre sur le sien. D’un coup je me sentis soulevée, renversée et allongée en travers d’une couche sur le dos, les jambes pendantes, cuisses ouvertes, offerte. Il se mit sur moi avec une délicatesse infinie et je sentis son membre sur mon intimité, mais sans pénétration, sa verge entre mes grosses lèvres humides me frôlait, me titillait comme pour se faire désirer.

Le désir, fulgurant il était monté en moi et me tenaillait à m’en faire hurler. Je voulais lui crier qu’il cesse ses petites agaceries pour me prendre enfin. Il me tenait à sa merci avec son doux sourire, quêtant dans mes yeux l’instant à ne pas manquer. Je sentais son gland entre mes deux orifices qui le réclamaient. Sans m’en rendre compte je le suppliais de me prendre enfin, je n’en pouvais plus et d’un coup des étoiles plein les yeux je le sentis en moi, tout au fond de moi et je jouis à ce seul mouvement si intense.

Je commençais à trembler, à frémir, à me tortiller sous lui. Je voyais son visage comme dans un halot, penché sur le mien, il avait l’air heureux, fier de lui, fier de moi, dans un autre monde, grâce à lui, à son savoir faire, à son sexe énorme qui me remplissait. Il attendit quelques instants avant de reprendre un mouvement lent et régulier qui maintenait ma jouissance au zénith. Il le savait, il le voyait, tout mon corps lui criait mon plaisir. Je sentais son gland énorme sortir et rentrer se frayant un passage dans ma vulve dilatée, derrière lui, sa hampe me remplissait et chaque parcelle de mon vagin ressentait le doux frottement de sa verge si douce.

Mon souffle me revint quand il ralentit le rythme et la profondeur des pénétrations. Il se retira, et me retourna sur le ventre toujours en travers du lit. Il me guida pour qu’à genoux, le buste penché je lui tourne le dos, mes fesses bien en évidence sous ses yeux. Il me caressa, sa main dans mes longs cheveux, puis ses deux mains passèrent sous moi captant mes seins et leurs pointes érectées. Il les manipulait rudement comme j’aime, longuement, c’était bon, en attendant la suite que je devinais, que j’attendais.

Puis il s’occupa de mes fesses rebondies et ouvertes, il devait les trouver à son goût car il les tortura un long moment. Je sais qu’elles plaisent, rondes et fermes qu’elles sont. Pierre ne s’en privât pas et son sexe vertical se joignit à la fête encastré vertical serré entre mes deux rotondités. Je fus surprise à la première claque sur l’une d’elle, assez vive pour me surprendre. J’adore être fessée quand cela ne tourne pas à la torture, ce qui fut le cas. Je compris alors que mon Pierre avait bien lu mon attrait pour ces petits sévices, il connaissait donc mes autres pulsions et j’en fus fort aise, plus de simagrées entre nous désormais, nous allons pouvoir nous en donner à cœur joie.

J’étais bien cambrée en position de levrette, mes fesses épanouies, ma taille creusée, mes seins pantelants, prête à le recevoir. Mais quand je sentis son membre dans ma vulve, je me déchaînais, je redevenais chienne, j’amplifiais chacun de ses mouvements, mes gémissements devenaient des cris, je lui criais de me fesser en me baisant, ce qu’il fit pour mon plus grand plaisir, chaque petite tape sur une de mes fesses me faisait réagir par réflex ce qui permettait à sa verge d’aller plus profond en moi.

J’aurais pu craindre de le décevoir par mon déchaînement hystérique, le vexer ou même le surprendre. Pas du tout , Pierre avait l’air d’obtenir au contraire ce qu’il désirait de moi et dans de magnifiques coups de reins il m’arracha un orgasme comme jamais avant lui.

Epuisée par tant de plaisir si longtemps attendu, à demi inconsciente, je sentis qu’il fouraillait entre mes fesses, je sentis son gland se centrer à peine plus haut et sans un mot mais avec une douceur extrême il me prit par ce petit passage qui n’avait jusqu’alors été visité que par un seul homme, et qui depuis ce jour lointain n’avait, à par mes plugs et mes godes, reçu de visite. Cela m’avait beaucoup plu mais depuis aucun homme avant ce soir m’avait donnée suffisamment confiance pour retenter cette délicate pénétration.

Il entra en moi sans difficultés et ce fut lui qui se déchaîna, comme si pour lui c’était la première fois, comme s’il réalisait avec moi son fantasme le plus secret, le plus tenace. Le rythme des pénétrations devint endiablé presque bestial. En me sodomisant ainsi il me caressait tout mon corps ses deux mains passées sous moi, mes seins pétris, mes hanches caressées, mes fesses ouvertes. Il me prenait par la taille pour me faire aller et venir profondément en lui. A un moment une main entre mes cuisses il empaumât ma vulve, pétrissant mes lèvres et avec plusieurs doigts s’enlisa dans mon sexe tandis que d’autre tiraient sur mon clitoris bandé à l’extrême. Je ne pus résister à tous ses assauts si bien conduits et je fus foudroyée par un autre orgasme ; A ma grande satisfaction je sentis qu’il venait lui aussi , qu’il me rejoignait et au fond de moi je sentis qu’il se répandait en jets puissants qui remontèrent sous pression pour inonder mes fesses et nos ventres.

Nous nous écroulèrent encastrés l’un dans l’autre et je l’entendis dire comme s’il parlait à lui-même en aparté « Ce n’est pas possible, j’ai rêvé…..Elie !....ma chérie…..c’est bien toi ?....c’était irréel »

« Tu ne rêves pas mon Pierre…viens dans mes bras…..viens mon chéri….on a bien baisé…..çà fait du bien….J’étais bien avec toi…..tu as bien su me faire jouir…. »

Après de longues minutes à se cajoler, il finit par s’endormir. Je me levais, je pris mes affaires et mes vêtements et je partis en douce non sans avoir laissé sur la tablette de nuit ma carte de visite et déposé mon string sur son visage pour qu’il sente mes effluves intimes.

Sur le chemin qui me ramenait chez moi, je jubilais intérieurement. Mon corps comblé de caresses, pénétré longuement de toutes parts était satisfait, je ressentais un bien être oublié depuis plus de six mois. Aurais je trouvé l’amant idéal que j’avais cherché vainement jusqu’à cette nuit.

Je retrouvais mon appartement épuisée, comblée, rêveuse. J’aurai aimé garder sur moi l’odeur de Pierre dont j’étais imprégnée et qui me rappelait toutes ses étreintes. Mais je devais aller travailler, je suis agent immobilier, spécialisée dans les biens professionnels à l’international. Je fis une toilette complète, changeais de vêtement, m’équipais. Il était l’heure de partir.

Assise derrière mon bureau, je faisais mine de classer les affaires en cours, mais ma tête était ailleurs, j’étais avec Pierre et une étrange humidité inondait mon entre jambes lentement mais sûrement, je devais croiser mes cuisses pour presser et calmer ma chatte. Entre mes fesses je sentais le Plug qui me remplissait et dont je ne pouvais plus me passer, bien enfoncé, mon anus refermé sur lui.

Avec Pierre je sentais qu’il serait possible d’étancher les fantasmes qui torturaient mon esprit et mon corps insatisfait. Comment avait il pu deviner le feu qui me rongeait et si bien me faire jouir mêlant douceur et déchaînement, ma véritable et complexe nature d’ange et de démon. Allait- il deviner ? Oserai-je lui demander ce que j’attendais d’un amant parfait et lui avouer toutes les bizarreries dont je ne pouvais me passer pour jouir pleinement.

A midi j’avais fini ma journée et ma semaine et n’eut qu’une hâte, celle de rentrer chez moi pour dormir. Heureusement c’était à deux pas. En rentrant dans la salle de bain une odeur subtile imprégnée dans mes vêtements de la nuit me plongea dans une envie de douceur quasi incontrôlable. La salle de bain est ma pièce préférée, équipé d’un grand miroir, j’aime me regarder entièrement nue en train de m’exciter en me caressant avec des accessoires dont j’ai fait une belle collection.

Dans mon lit, je commençais à me caresser les seins, puis mon ventre, une chaleur montait déjà en moi, j’étais entre ouverte et je fis glisser mes doigts dans ma fente demandeuse et humide, de plus en plus vite, à un rythme fou. La jouissance fut rapide à venir, un orgasme violent, tout mon corps était tendu et quand le plaisir s’estompa je plongeais dans un sommeil doux et profond et quand j’ouvrais les yeux, c’était le matin. Je flemmardais un peu au lit quand on sonna à la porte.

D’un coup je pensais à Pierre et je me précipitais oubliant que j’étais en tenue légère à peine vêtue d’un string et d’une nuisette transparente. J’ouvris ma porte en grand……personne !..... Seul un petit carton recouvert d’un iris bleu posé sur le paillasson.

Une surprise ! Un cadeau ! C’était lui ! Un large sourire éclaircit mon visage tel un enfant. Je pris la petite boîte et fermais la porte d’un coup de pied tant j’avais hâte de découvrir le contenu. Assise sur le canapé j’ouvris…. un mot écrit d’une écriture soignée et très masculine, mes yeux n’allaient pas assez vite pour le lire :

« Douce beauté

Tu es partie tôt ce matin, laissant ta chaleur et ton parfum près de moi. Notre nuit a été douceur et violence. A tour de rôle nous nous sommes laissés aller pour contenter nos pulsions. Je ne pensais pas qu’une femme pouvait avoir comme moi le désir de réaliser ses fantasmes. Ta fougue, ta douceur, ton envie de jouir, ton expérience m’ont ouvert l’appétit et si tu es partante ma chérie, nous pouvons aller très loin dans les orgies du sexe.

Tu trouveras dans cette boîte un objet que j’ai choisi pour toi qui, si je ne me trompe pas sur toi, devrait te plaire. Si mon cadeau te touche tu sais où me trouver, je t’attends. Place le et viens je saurais l’utiliser et te donner plus que cette nuit Pierre

Sous l’emballage que j’arrachais je découvris trois boules de Geisha noires marbrées de bonne marque, bien rondes, lourdes et lisses, reliées entre elles et munies d’un cordon pour les retirer. Elles étaient un peu plus grosses que mon plug. Je n’en revenais pas de son audace, comment avait il deviné mon attrait pour ces choses là.

Mon excitation était au paroxysme, elle se propageait dans toute ma colonne vertébrale et irradiait ma tête et ma vulve. Il fallait que j’essaie cet accessoire dont je connaissais les effets par oui dire. Je filais dans ma chambre pour me changer avant de rejoindre Pierre. J’enlevais ma culotte et je m’accroupis devant l’armoire à glace. Une idée folle me saisit car au lieu d’installer les boules dans mon vagin comme il est d’usage, je les présentais à mon anus. Il était déjà ouvert habitué qu’il était à recevoir mon plug. Le contact froid de la première boule me fit frissonner de bonheur, elle entra sans difficulté, mon anus se refermant sur elle, la seconde aussi ; j’eus un peu de mal avec la troisième qui eut du mal à trouver sa place mais qui finit par entrer. La porte se referma sur elle, seul l’anneau en cordelette dépassait entre mes fesses.

Je m’habillais avec soin, string, jarretelles, soutien gorge assorti, robe moulante bleu nuit et c’est en me déplaçant, en bougeant, je sentis les premiers effets bénéfiques des boules. Elles se choquaient dans mon intimité et les billes qu’elles contenaient en roulant dans les sphères creuses les faisaient vibrer au moindre mouvement. J’aurais pu les expulser en poussant mais je m’efforçais au contraire de garder en moi cette sensation nouvelle et jouissive qui irradiait le plaisir jusque dans mes seins devenus durs.

Je détachais mes cheveux et sortis de chez moi. Le mouvement des boules dans mon fondement au rythme de ma démarche, leurs frottements entres elles et les parois de mon anus créait un plaisir permanent et j’étais au bord de l’orgasme en arrivant chez lui. Devant sa porte je refoulais pour plus tard mon énorme envie de jouir, il devait être aussi excité que moi car la porte s’ouvrit avant même que je sonne. Il était habillé d’un pantalon à pinces noires, d’une chemise de soie de la même couleur, il était si beau, si désirable !

Il me prit dans ses bras en me caressant le dos, glissa sa main sur la courbe de mes reins. La robe légère n’empêcha pas ses doigts de s’insérer entre mes fesses et d’appuyer sur mon anus, ce qui me fit frissonner. Il sentit la présence de son cadeau, il sourit et m’embrassa tendrement. Il m’invita à entrer, je le suivis dans son salon aménagé avec un goût extrême, il m’installa avec délicatesse sur le canapé et me servit une tequila sun rize. Assis côte à côte nous bavardèrent avant d’entrée dans le vif du sujet, sur le désir qui nous tenaillait tous les deux.

C’est Pierre qui en prit l’initiative en me parlant à voix basse au creux de mon oreille tout en me caressant et ponctuant ses phrases de baisers, de caresses dans mon cou, en frôlant mes seins tendus à l’extrême. Ainsi cajolée j’étais réceptive et par des serrements de mes cuisses je faisais jouer les boules dans mon ventre.

« Je suis heureux que tu sois là ma chérie, J’ai senti que tu avais utilisé mon cadeau, le fait que tu l’ai mis par l’arrière m’excite au plus haut point, cela me confirme que tu es comme moi libre d’esprit et amoureuse du sexe, sans tabous et je t’adore »

« Moi aussi chéri, je suis toute à toi aujourd’hui, fais de moi ce que tu veux, je sais que nous allons jouir, mais après c’est toi qui devra te plier à mes fantasmes ….tu verras… je pense que tu ne le regretteras pas »

«Tu es belle, tu m’inspires, j’aime tout de toi mais tes fesses particulièrement, ton choix me prouve l’importance qu’elles ont sur tes désirs, tu vas voir comme je vais les choyer pour ton plaisir…….et le mien »

« Mon Pierre ! Comment fais tu pour me cerner si intimement, oui j’aime jouir par là, tu as pu voir comme j’étais ouverte….j’aime me masturber l’anus avec des godes et souvent je laisse un plug qui me remplit d’aise une journée durant…alors si cela te plais ne te retiens plus»

« Tiens prends ce petit boîtier…..oui……appui sur la touche……. »

« Ahhhhhhh, c’est trop bon…….ah ouiiiiiiii…..Ce n’est pas possible… »

« Si c’est possible…..viens…..tu es mon esclave…. »

Je sentais la vibration des boules en moi , elles s’entrechoquaient, les billes à l’intérieur s’affolaient , c’était comme un crépitement qui se répercutait dans tout mon ventre et d’un coup je m’inondais. Sensation encore inconnue pour moi je la laissais m’envahir.

En souriant, heureux du plaisir qu’il me donnait il m’entraîna dans sa chambre où nos avions tant joui quelques heures auparavant. Il me plaça debout dos au grand miroir de l’armoire et avec un foulard il me noua les poignets en arrière, il me releva ma robe la coinçant à la taille à la limite de mon entre jambes dévoilant mes cuisses, mon string , mes jarretelles ; tout cela avec la plus grande délicatesse. Au travers de ma robe on pouvait voir mes mamelons tendus à l’extrême tant mes seins étaient gros et durs.

Il arrêta pour un temps la vibration des boules, il se recula pour mieux me regarder, il semblait fasciné. Il me fit avancer, il pu ainsi voir dans le miroir, mon dos, mes fesses écartées par la bande de tissu de mon string. Il commença ses caresses du bout des doigts, sur ma cambrure, sur le dessin de mes fesses, il me prit les seins, caressa mon ventre. J’ondulais pour suivre ses mains.

Il passa derrière moi et s’avança, son bassin en appui sur mes fesses faisant bouger les boules ce qui m’arracha un cri. Tandis qu’il ondulait il saisi mes seins à pleine mains et me les pétrit lentement mais fermement. Il les relevait en les serrant dans ses mains et les laissait retomber lourdement avant de les reprendre et de recommencer. Je pouvais jouir par les seins, comment le savait- il ce diable de Pierre. Quand il me pinça mes tétons je ne pus cacher mon plaisir et mes gémissements l’encouragèrent à poursuivre.

Mes mains prisonnières dans mon dos auraient pu lui pétrir son membre que je sentais puissant au travers de son pantalon, mais je jouais le jeu attendant qu’il me demande de m’occuper de lui. Une de ses mains délaissant ma poitrine descendit s’attardant sur mon nombril, sur mon ventre, avant que, paume en l’air elle s’insère entre mes cuisses faisant aller et venir ses doigts sur mon string à hauteur de ma fente et de mon clitoris.

J’étais inondée, il le sentait en faisant jouer mes grosses lèvres l’une sur l’autre en d’onctueux glissements, comme fou il m’arracha mon string , je n’en pouvais plus et je sentis plus nettement son membre chaud gonflé dans son pantalon qui se vautrait entre mes fesses nues appuyant sur mon anus rempli.

Sa main me pétrissait le sexe, j’avais écarté mes cuisses pour lui ouvrir le passage, ne sachant si je devais avancer le bassin pour qu’il me pénètre ou m’appuyer plus encore en tortillant des fesses sur son membre. Je m’abandonnais à son vouloir, j’étais sa chose, c’était convenu entre nous.

Son bras sur mon ventre je me sentis soulevée et me retrouvais à genoux sur le lit, les fesses contre lui toujours soudé à moi face au miroir légèrement de biais. Je me voyais nue jusqu’à la taille, les jarretelles zébrant mes fesses écartelées et mon Pierre souriant se régalant de moi. Je me trouvais excitante et le tableau m’excita davantage encore. D’autant que mon amant ouvrant mon corsage dévoila mes seins qui dodelinaient sous les assauts de son ventre.

Je sentis qu’il se reculait en s’agenouillant derrière moi. Dans le miroir je le vis s’avancer, se pencher sur moi, ses mains écartant mes fesses et je sentis sa langue tourner autour de mon petit cratère. Surprise et prise de spasmes je me penchais en avant posant ma tête sur le lit lui offrant ma raie bien dégagée.

Alors la danse infernale commença ; il me lécha et me mangea l’anus en tirant sur la boucle. Il faisait mine de sortir la première boule en l’amenant vers la sortie, je pouvais voir mon anus se retrousser en s’entrouvrant. Mais Pierre relâchait la tension sur la cordelette et la boule replongeait dans mon fondement, mes muscles annulaires se refermant avant qu’à chaque tension ils se dilatent à nouveau.

Pierre s’était assis à côté de moi et tout en me titillant l’anus il avait passé sa main gauche par-dessous entre mes cuisses et pris ma vulve qu’il malaxait de concert. Quand il remit les vibrations en route ce fut cataclysmique, j’ hurlais car avec sa langue il faisait le tour de mon petit volcan très sensible. Il m’inondait de sa salive et je sentais la boule aller et venir onctueusement en moi. D’une poussée j’aurai pu éjecter la boule jouissive mais je laissais faire mon amant si inventif.

J’avais une envie folle qu’il me prenne maintenant, dans ma vulve ou entre mes fesses quand il fit sortir la première boule, je ne pus m’empêcher de crier mon plaisir quand sa langue entière me fourra l’anus grand ouvert. Jamais je n’avais eu cette sensation de plénitude d’autant que dans le même temps mon sexe était investi par ses doigts. Je me sentais pleine.

Je le vis se dévêtir lentement devant moi, il s’était mis à genoux sur le lit devant moi et j’en profitais pour le caresser en le regardant amoureusement, son torse bombé ses cuisses fermes et cela me donnait faim de lui. Il s’avança vers moi, mon visage à hauteur de son boxer. Comme moi il était excité et il se caressait la verge sous mon nez. Ses doigts courraient le long de son membre dur, tendu, énorme sous son slip, j’en salivais à l’avance et quand il le quitta faisant jaillir son membre je fus hypnotisée et ravie de la revoir.

Il posa son gland sur mes lèvres et bien sur j’ouvris ma bouche entourant de mes lèvres sa verge décalottée et l’enduisit de salive translucide. D’une poussée il entra en moi lentement jusqu’à ce qu’elle butte au fond de ma gorge. Pierre me prit par les cheveux et me fit aller et venir sur son membre allant de plus en plus loin, de plus en plus vite. Sa verge était si bonne, si douce, si ferme, si grosse ; son goût, son odeur si appétissante que je fis gorge profonde sans problème car je la voulais si fort. Je le fis gémir, je voulais le faire jouir dans ma bouche mais il se retira et murmura

« Je vais te prendre maintenant comme jamais…. »

Ces mots, cette promesse me firent trembler de désir, il sortit du lit, se plaça debout derrière moi, j’étais en position de levrette, les fesses en l’air, cuisses ouvertes, prête, que dis je impatiente de l’accueillir. Il délia mes poignets , me prit aux épaules et se présenta fermement contre mes lèvres intimes et empala sur moi sa verge gonflée au possible. Ce fut comme une traînée de feu car j’étais serrée, j’étais pleine, les boules bien calées dans mon rectum, c’était bon, je montrais mon plaisir en gémissant à la cadence de ses allers et venues en moi.

Quand mes plaintes, mes gémissements devenaient des cris il ralentissait la cadence pour faire durer notre plaisir. Dans le miroir j’étais fascinée par le mouvement de ses fesses, les plus belles qu’il m’eut été données de voir en action, je voyais ma croupe se tortiller sous lui et mes seins sauter à chaque coup de boutoir. De temps à autre il sortait son membre et je pouvais voir la source de mon plaisir, luisant de ma mouille, le gland énorme qui replongeait en moi bien à fond en me soulevant, ses mains sous mes cuisses.

Tout en continuant notre jeu je compris qu’il s’occupait aussi de mon anus, Il retira la deuxième boule comme la première en la sortant à moitié, ses yeux fixés sur mon cloaque s’ouvrant et se fermant spasmodiquement, mais quand il l’arracha de mon fondement retroussé j’hurlai comme une bête tant grande était la sensation. Je sentais mon anus grand ouvert avant qu’il ne se referme. Sa verge entretenait mon plaisir en s’agitant en moi et il recommença avec la troisième boule, celle qui vibrait comme une folle et là je crus perdre connaissance de bonheur, une grande chaleur envahit tout mon être, je tremblais, je suffoquais, pourtant j’étais au paradis avec un démon.

Mais je n’étais pas au bout du plaisir Pierre se retira de ma vulve et avant que le me referme il pénétra le trou béant laissé par la sortie des boules de geisha. Je ne pensais pas à cet instant que je pourrais encore jouir tellement j’étais aux anges. Pierre commença à s’agiter entre mes fesses à un rythme infernal, je criais, me tortillais, me cambrais pour ressentir un maximum de plaisir. Je devins folle quand tout en continuant de me sodomiser, je sentis qu’il fouraillais dans ma vulve et qu’il entrait dans mon vagin la troisième boule ses vibrations à fond. Alors là l’orgasme me submergea et je m’agitais en tous sens, j’eu la fierté de le sentir jouir au fond de moi tout au fond, il criait son plaisir lui aussi le visage crispé par la jouissance et je sentis sa semence couler le long de mes cuisses. J’étais aux anges, détendue après le plaisir, il restait en moi et il m’embrassa avec beaucoup de tendresse comme j’aime. Je me lovais contre lui et comme la veille nous nous endormirent ensemble.

Je me réveillais quelques heures plus tard, Pierre était profondément endormi je remis de l’ordre dans ma tenue et je vis un mot sur la table de nuit

« Ma belle, tel un rêve tu ne seras plus là à mon réveil, mais avant de partir note moi tes désirs sur ce papier et je les réaliserai demain soir pour toi

Merci pour ce moment divin,

Pierre, »

Je lui griffonnai mon fantasme et parti sans faire de bruit mais heureuse

J’imaginais sa stupéfaction quand au matin il lirait ce que j’avais eu l’audace de lui écrire. Oui j’avais osé lui demander ce qui me hantait depuis toujours. Si je ne l’avouais pas à mon Pierre à qui le ferais-je ? Il existait une telle connivence entre nous deux que tout me semblait possible.

J’attendais son appel téléphonique avec une certaine appréhension toutefois, mais quand j’ai entendu sa voix j’ai senti immédiatement qu’il allait tout faire pour satisfaire mes hallucinantes envies.

Comme convenu il se présenta chez moi à la nuit tombée. J’habite une magnifique villa de plein pied dans un lotissement huppé, avec patio, piscine, bar. Il faisait chaud et je lui proposais de prendre un bain rafraîchissant dans l’eau tiède du bassin.

Nous étions nus tous les deux dans l’eau claire dans la piscine installée dans le patio. Dans la lumière diffuse Pierre était magnifique et j’attendais le moment il me prendrait dans ses bras. Je savais que nous n’étions pas seuls car si la végétation qui isole le patio du voisinage est dense, je savais que le voisin avait aménagé quelques trouées discrètes qui lui permettait de me mater en douce et c’était un de mes fantasmes de faire baver d’envie ce vicieux qui en vain me faisait des avances.

Après quelques longueurs de bassin j’attirais Pierre debout dans un angle. Nos corps en apesanteur glissaient l’un contre l’autre. Je relevais mes cuisses et les serrais autours de sa taille. Position idéale pour me faire pénétrer. Je sentis son gland qui se centrait sur moi, il eut un peu de mal à entrer mais dés qu’il trouva mon humidité qui inondait mon intimité tout alla pour le mieux et ses mains furent libres pour caresser mes seins et mes fesses.

Pierre debout ne bougeait pas mais ses mains passées sous mes fesses me faisaient aller et venir sur sa verge qui me remplissait. Vive Archimède, j’étais légère, les vas et viens onctueux dans ma vulve, j’aurais pu jouir en silence mais pour exciter le voisin dont je devinais l’ombre derrière la haie je poussais des gémissements assez forts pour qu’il m’entende. Il en fut autrement quand l’amplitude des pénétrations fit que la verge de Pierre sortit de ma vulve béante, l’eau l’envahissait et une sensation nouvelle me fit hurler à chaque pénétration, un jet puissant d’eau expulsée me ramonait le vagin me faisant jouir d’une façon intense, inconnue et là mes cris n’étaient pas feints pour le plus grand plaisir de Pierre. Le voisin devait se masturber de jalousie.

Après nous être séchés je servis des consommations à base de fruits et toujours nue je m’asseyais sur ma balançoire. Au lieu d’être une planche le siège était une large bande de cuir souple et mince beaucoup plus confortable qui épousait bien la rondeur de mes fesses, on y était bien assise. Pierre face à moi me regardais amusé une lueur dans les yeux. Je crus comprendre ses intentions et j’écartais mes cuisses. Je ne m’étais pas trompée car il s’avança entre mes jambes.

Alors commença un ballet étrange et jouissif, me prenant par la taille il m’attira vers lui, vers son ventre, vers son sexe dressé énorme horizontal ; il était à bonne hauteur. Comme dans la piscine nous étions débarrassés de la pesanteur, mon corps libre loin de toutes assises encombrantes, il flottait prêt aux assauts que j’avais suggérés dans mon pensum ce matin.

Je sentis le bout de la verge entre mes lèvres intimes et son avancée pour me pénétrer, la balançoire recula en s’inclinant. Pierre poussait toujours, la pression devenait plus forte sur ma vulve, j’attendais et cela arriva je m’ouvris d’un coup et attirée irrésistiblement je m’empalais sur le membre vigoureux bien à fond. Je sentis le choc au fond de moi, j’étais pleine de lui et je m’inondais.

Alors ce fut fantastique, mon plaisir allant au delà de mes espérances. Pierre super inventif se recula légèrement sortant son membre, la balançoire commença à osciller avec une faible amplitude, suffisante toutefois pour faire aller et venir sa hampe en moi sans sortir de mon conduit.

Que c’était bon, je me penchais en arrière en écartant largement mes cuisses pour bien le recevoir. Il ne me fallut pas longtemps de ce régime pour jouir en râlant mais quand mon Pierre pressant son ventre sur le mien augmenta l’amplitude des oscillations ce fut autre chose car cette fois sa verge sortait et quand je redescendais vers lui c’était comme un choc qui m’écartelait. Le gland devait trouver son chemin et cet instant n’était pas le moins jouissif.

Pierre m’avait saisi par les jambes et c’est lui qui était à la manœuvre maintenant, m’attirant et me repoussant avec de plus en plus de violence, son ventre frappait le mien et ses testicules fouettaient la raie de mes fesses ; il me défonçait littéralement comme j’aime et l’orgasme me saisit et je plongeais inconsciente dans le plaisir suprême où plus rien ne compte ni le temps, ni le respect humain. Pierre scrutait mon visage torturé par la jouissance et il s’activa tout le temps jusqu’au moment où je retrouvais mes esprits.

Alors éberluée, encore abasourdie de plaisir, je l’entendis me dire de me retourner, je n’osais comprendre mais je le fis, allongée maintenant sur le ventre sur le cuir souple. Je me sentis reprise par les cuisses ouvertes, attirée irrésistiblement et la ronde recommença pas moins jouissive mais cette fois sa grosse verge s’empalait sur mon fondement, sur mon petit trou si sensible.

Pierre penché sur moi, les mains sur mes hanches, sur mon dos, sur mes seins me repoussait et m’attirait vers lui, il fixait mes fesses ; il les malaxait en les écartelant et le gland trouvait son chemin dans mon anus largement ouvert. Alors commença une fessée comme je les aime, légers claquements sur mes fesses, qui me faisaient me resserrer sur sa verge comme pour la broyer .

Je compris que lui aussi était au bord de la rupture, qu’il allait me rejoindre, qu’il allait jouir sans retenue m’ayant donné tout le plaisir que j’attendais. Je sentis une chaleur, une douceur m’envahir et gicler et inonder mes fesses. Quand il se retira je crus qu’il allait tomber, il était tout pâle et semblait épuisé.

Je le fis s’assoir le couvrant de baisers, cela le réconforta et son joli sourire refis surface, il me rendit mes baisers en me caressant. Que j’étais bien tombé avec lui, je crois que j’étais amoureuse.

Comme il avait retrouvé tout son tonus je lui demandais s’il avait trouvé un partenaire inexpérimenté qui se joindrait à nous comme je lui avais demandé ce matin dans mon petit mot.

Pierre me répondit que oui qu’il connaissait un bon camarade de la fac très gentil qui vivait seul et qui n’avait pas dit non à cette invitation un peu spéciale, il n’était pas puceau mais avait avoué avoir très peu d’expérience. Comme je trouvais cela parfait, Pierre passa un coup de fil : il sera là dans une demie heure, Je fais çà pour toi ma chérie ; mais je sentis qu’il aurait mieux aimé me garder pour lui tout seul.

Nous eurent le temps de nous habiller et je mis le paquet, dessous affriolants, porte jarretelles, culotte bouffante, je me maquillais et me recoiffais. Je voulais être à mon avantage pour vivre un de mes fantasmes les plus tenaces, me faire baiser par deux hommes, mon amant et un inconnu, inexpérimenté de préférence.

Le fameux copain Yvan n’était pas trop mal, il était tout intimidé, surpris de la situation. Pierre l’installa à ma droite sur la banquette du patio, Je lui pris la main et je l’insérais sous mon corsage, Yvan était comme paralysé ne sachant que faire. Je fis glisser la fermeture éclair de sa braguette, impatiente de voir son sexe, je n’eus aucun mal à le sortir tant il était ratatiné par l’anxiété, mais quand à genoux devant lui je le pris dans ma bouche comme j’aime le faire petit à petit je le vis se dresser, grossir, avec une de mes main je fis en sorte de décalotter son gland et avec l’autre je pris ses parties par-dessous.

Yvan commençait à se dégourdir, il gémissait les yeux dans le vague et se fut pire quand Pierre me demanda de lui lécher les roubignoles tout en le branlant, je me penchais sur Yvan lui écartant ses cuisses et ouvrant ma bouche grande je gobais ses testicules une après l’autre en aspirant. A cet instant je pensais au voisin qui devait se pâmer.

J’aurai pu faire jouir mon amant d’un soir mais je le voulais en moi pour voir, je me levais, retirais son pantalon et son slip et je l’enfourchais assise sur lui, face à lui. Pierre du nous aider car j’avais toujours ma culotte. Il passa derrière nous, je sentis qu’il prenait le membre d’Yvan, il écarta la bande de tissu qui masquait mon sexe et je n’eus plus qu’à m’asseoir en descendant doucement.

Pierre nous observait il voyait mon plaisir et celui d’Yvan qui s’agitait sur moi. Il me retira mon corsage, fit éclater mes seins en ôtant mon soutien gorge, il les prit par-dessous et en les resserrant. Yvan compris qu’il pouvait me peloter en me suçant les pointes et il ne s’en priva pas. J’étais excitée, le plaisir irradiait tout mon ventre, j’allais jouir quand Je vis Pierre nu derrière nous, il me pencha en avant, j’étais couchée sur Yvan qui avait du s’allonger, je sentis une fraîcheur sur mes fesses écartelées mon froc baissé.

Alors ce dont j’avais toujours rêvé arriva je sentis avec délice la verge de mon amant pénétrer mon fondement et d’un coup je fus pleine par devant et par derrière et j’avoue que la sensation était violente d’autant que Pierre me prenait à la hussarde on aurait dit qu’il voulait me faire mal. S’il avait su le bien que cela me faisait il m’aurait sodomisée plus fort encore.

Nous jouirent tous les trois ensemble en inondant tout. Nous restèrent longuement les uns dans les autres jusqu’au retour du calme. Alors il se passa une chose extraordinaire que je n’oublierais jamais. Pierre ordonna à Yvan de me mettre nue, ce qu’il fit avec délicatesse et sortant de je ne sais d’où ce que je reconnu comme un sexe culotte à l’usage des femmes et il pria son copain de me l’affubler.

Pierre l’aida, je sentis un sexe dans ma vulve et puis on me culotta en me laçant dans le dos avec deux bandes de plastique passées dans ma raie des fesses, j’étais harnachée, interdite, stupéfaite, ma vulve pleine avec dressée sur mon ventre une verge énorme très réaliste, un gland monstrueux décalotté. Pierre ordonna à Yvan de me sucer, il en avait plein la bouche le pauvre mais il avait l’air d’aimer cela. Inutile de dire que mise à part mon excitation je ne ressentais rien.

Il en fut autrement quand Pierre m’écarta les fesses et me pénétra l’anus avec ses doigts. Mais la fête ne faisait que commencer. On me fit passer derrière Yvan installé en levrette sur le canapé et là je compris le rôle que j’allais jouer, le rêve de possession de toute femme, je m’avançais et précautionneusement je me présentais à l’entrée. Pierre avait du prévenir Yvan car au lieu de se révolter avec ses mains il ouvrait ses fesses.

Pierre enduisit ma verge postiche et son derrière d’une sorte de lubrifiant et prenant l’engin à pleine main j’entrais sans mal en lui. Alors là j’eus une sensation car à chacune de mes pénétrations le sexe qui était en moi s’enfonçait pour mon plus grand plaisir. J’étais bien dans cette situation hors norme mais quand Pierre derrière moi me releva une jambe et me posa mon pied sur la couche, ouverte, offerte je senti son membre énorme forcer les muscles annulaires de mon anus, ce fut de la folie.

Pour contenter Yvan j’avais passé une main par devant et je lui fis une branlette en règle. Nous jouirent encore une fois ensemble mais épuisés nous nous écroulèrent les uns sur les autres.

Nous entendirent alors un grand cri et au travers de la haie, en ombres chinoises nous virent s’enfuir le voisin, nu lui aussi, excité qu’il était de ne rien avoir perdu du spectacle il devait rejoindre sa femme pour la baiser. Il me tarde de croiser son regard à notre prochaine rencontre.
(elie)