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Culture Sex

Souvent ludique ou décalés soyez à l'avant-garde des nouvelles tendances grâce aux dossiers Culture Sex.

Catésexe


Un Kama Sutra catholique - Catésexe

En Pologne, un moine franciscain, le père Ksawery Knotz, vient de sortir son propre livre qui propose aux couples mariés un guide spirituel et pratique pour les aider à épicer leur vie sexuelle. Son titre est sans équivoque «Le sexe comme vous n'en avez jamais entendu parler : pour les couples mariés qui aiment Dieu» (Sex as you don't know it: For married couples who love God). Et son auteur, bien que religieux, ne se limite pas à des considérations spirituelles plus ou moins générales sur l’art d’aimer son prochain. Non, il s’agit d’un guide pratique qui passe méthodiquement en revue les positions et les caresses autorisées, voire conseillées par l’église catholique en respect avec le dogme. En gros, c’est un cours de « catésexe » que propose le père Ksawery Knotz. Un guide du « Boogie-Woogie après les prières du soir ».


Le moine franciscain, reconverti en sexologue indique par exemple à ses fidèles patients que le sexe dans le mariage ne doit pas être ennuyeux, mais coquin, surprenant et plein de fantaisie. Que tout acte, caresse et position sexuelle qui vise le plaisir est permis et conseillé par Dieu, qu’il est possible de se stimuler, oralement ou manuellement. «En entendant parler du caractère sacré du sexe marital, certaines personnes pensent immédiatement qu'il est dépourvu de plaisir, de dimension ludique, de fantasmes et de positions attrayantes, écrit le père Knotz. (Elles croient) que ce doit être triste à l'instar d'un chant traditionnel religieux.» Dans cet ouvrage surnommé le «Kama Sutra catholique», le prêtre polonais tente donc de balayer les tabous et d'encourager les couples mariés et croyants à vivre une sexualité épanouie. Il va falloir s’habituer à ce que les idées pas très catholiques le deviennent. A défaut de faire l’amour comme des dieux, on fera l’amour avec l’aide de Dieu.

«Le message le plus important, c'est que la sexualité ne dévie pas du tout de la religion et de la foi catholique», ajoute ce frère franciscain, qui vit dans un monastère près de Cracovie. «Chaque acte - une sorte de caresse, une position sexuelle - visant à éveiller le désir est permis par Dieu et lui donne satisfaction (…) Les couples mariés célèbrent leur sacrement, leur vie avec le Christ aussi pendant l'acte sexuel», ajoute-t-il. Une grande partie des questions abordées dans ce livre surprenant - contraception, positions, sexualité orale, nombre d'enfants à avoir - ont été soulevées lors de séances de thérapies de couples mariés que Ksawery Knotz a dirigées, ou sur le blog bilingue anglais/polonais qu'il a tenu pendant un an.
«Pendant l'acte sexuel, les couples mariés peuvent montrer leur amour de toutes les façons, ils peuvent s'offrir les caresses les plus convoitées. Ils peuvent se stimuler manuellement ou oralement», peut-on lire encore.

De son propre aveu, Ksawery Knotz reconnaît que sa démarche est «est en quelque sorte sensationnelle». Malgré le caractère iconoclaste de cet ouvrage, il reste dans la droite ligne du Vatican en matière de contraception : il décourage l'utilisation de préservatifs et de contraceptifs, qui pour lui, «entraînent le couple marié en dehors de la culture catholique et le plonge dans un style de vie totalement différent».

Bref, même quand l’église joue la carte de l’ouverture et de la modernité, faut se méfier, car en fait, elle simule…

Le livre a reçu l'aval des hautes autorités catholiques polonaises et ne semble, pour l'instant, provoquer aucune polémique chez les conservateurs et les croyants du pays natal de Jean-Paul II. (Si l'évêque polonais qui a donné son aval certifie que rien dans ce livre n'est contraire à la morale catholique, cela ne signifie nullement que le dit évêque soit en accord avec son contenu.)

Les 5.000 premières copies ont déjà été vendues. Son éditeur ne compte pas s'arrêter là : il prévoit une réédition et envisage désormais de le faire traduire en anglais, en italien et en slovaque.

Coregasme

En dehors du « sport en chambre », vous peinez à lever le moindre orteil pour pratiquer un exercice physique ? Vous devez certainement ignorer que la pratique du yoga, du jogging, du vélo ou encore le fait de soulever des poids procurerait un bien fou à tout votre organisme… au point de parfois même vous faire parvenir au septième ciel ! C’est ce que les Américains appellent le « coregasme » ou orgasme lié à l’exercice des muscles abdominaux, « core » pour « muscles » en anglais.
Oui mesdames, ceci vous concerne bien… Une excellente raison de vous remettre à faire du sport !
Aux Etats-Unis, tout le monde ne parle plus que de l’histoire de cette femme qui avait un orgasme à chaque séance de sport. Histoire d’ailleurs relayée par Adam Campbell (éditeur de Men’s Health) sur son blog.
Un nombre incroyable de témoignages de femmes se succèdent depuis. Toutes affirment avoir connu au moins un coregasme lors de leurs séance de Core Fitness et certaines prétendent même avoir découvert les secrets des programmes d’entraînements les plus « orgasmiques ».


Explication scientifique :

Selon Victoria Zdrok (Sexologue et auteur de The Anatomy of pleasure) « De nombreuses femmes doivent accroître fortement la tension musculaire de leurs jambes avant d’arriver à l’orgasme ». Elle explique que lorsque ces femmes font de l’exercice, « la libération conjointe d’endorphines et de dopamine, qui sont nécessaires à l’orgasme, combinée à la tension dans les jambes et les abdominaux, stimulent suffisamment le clitoris pour provoquer un orgasme ».
Le docteur Joy Davidson (auteur de Fearless Sex) ajoute que :
« Les femmes qui expérimentent des coregasmes doivent avoir un plancher pelvien extrêmement musclé » et que « En réalisant des exercices ciblant leurs muscles profonds (core) des jambes et du bassin, elles stimulent également les muscles du plancher pelvien provoquant alors un orgasme ».

Une étude*, menée par des chercheurs de l'Université d'Indiana et publiée dans « Sexual and Relationship Therapy », suggère que l'exercice physique pourrait ainsi conduire au plaisir chez les femmes. « Ces données sont intéressantes car elles suggèrent que l'orgasme n'est pas nécessairement un événement sexuel et ils peuvent nous en apprendre plus sur les processus corporels qui sous-tendent l'orgasme chez les femmes », ont indiqué Debby Herbenick et Dennis Fortenberry, les auteurs de l’étude. Si vous aussi, vous souhaitez vivre l’expérience, sachez que les sports susceptibles de déclencher un orgasme seraient les exercices abdominaux, suivis des poids à soulever, du yoga, du vélo, du jogging et enfin de la randonnée. Maintenant, à vous de trouver celui qui vous fera le plus d’effets !
Cette étude est révélatrice du corps féminin ainsi que de son fonctionnement, car cela nous apprend que l’orgasme ne s’atteint pas seulement lors de l’acte sexuel.

Ce sont les conclusions d'une étude en ligne menée sur 370 femmes, 124 femmes qui ont déclaré éprouver des orgasmes induits par l'exercice (EIO) et 246 du plaisir sexuel induit par l'exercice (EISP). Les participantes étaient âgées de 18 à 63 ans, la plupart vivaient en couple et 69% se sont identifiées comme hétérosexuelles. Si l'étude n'a pas déterminé la fréquence de ce plaisir induit par l'exercice physique, les auteurs précisent qu'il ne leur a fallu que 5 semaines pour recruter les 370 femmes qui avaient vécu cette expérience et suggèrent donc que le phénomène n'est pas rare. L'étude conclut que:
·         Environ 40% des femmes qui ont expérimenté un EIO et EISP l'ont vécu à plus de 10 reprises,
·         la plupart des femmes ayant eu un EIO se sont déclarées conscientes de ce qui se passait, 20% incapables de contrôler cette expérience,
·         Des types divers d'exercice physique ont été associés à EIO et EISP.
·         Dans le groupe EIO, 51,4% des femmes déclarent avoir eu un orgasme en faisant des exercices abdominaux, 26,5 % en soulevant un poids, 20% du yoga, 15,8% du vélo, 13,2% du jogging, 9,6% de la marche de randonnée.

Ok, et comment je fais pour essayer ?

En collaboration avec Phenixbody (concepteur du programme belles&bien®) son partenaire fitness et minceur, Ptiplus à conçu et adapté le tout premier programme d’entraînement des jambes et des abdominaux spécial « coregasme ».
Il est conçu pour stimuler intensément votre plancher pelvien, vos muscles profonds des cuisses, du bassin et de la sangle abdominale !
Coregasme garanti ? En tout cas, nous avons mis toutes les chances de votre côté !
Au pire, vous en sortirez plus musclée, il sera toujours temps pour vous de vous offrir un orgasme après l’entraînement…

Programme :

Exercice 1 : 3 à 6 séries de 15 répétitions
Exercice 2 : 3 à 6 séries de 15 répétitions
Exercice 3 : 4 à 8 séries de 15 répétitions (pour chaque jambe)
Exercice 4 : 4 à 6 séries de 20 répétitions
Exercice 5 : 4 à 8 séries de 15 répétitions (pour chaque jambe)

Oh my Gode !


Le monde bouge et désormais, même les trois religions monothéistes les plus représentées, l'on bien compris en ayant chacune un sexshop ou love store autorisé par leurs autorités religieuses respectives.

Chez les musulman: (création du site Mars 2010)

Abdelaziz Aouragh, gérant de cette boutique online crée aux Pays-bas, n’a pas hésité à présenté El Asira comme “la première boutique en ligne musulmane à vendre des articles érotiques et des produits de soins”.
Le site vise à aider les couples mariés à «améliorer leur santé sexuelle». Les produits proposés sont garantis «halal», sans composants interdits par les rites musulmans, comme les graisses animales de porc ou l'alcool et respecte la charia.
Sur la page d'accueil, deux portes d'entrée: une pour ces dames, l'autre pour les messieurs. Parmi les produits disponibles, des stimulants, lubrifiants, gels de massage ou pilules présentées comme aphrodisiaques. Mais pas de vibromasseurs, de vidéos ou de magazines pornographique.
Si le site passe plutôt bien auprès des autorités religieuses, elles précissent que le site El Asira n'est pas un sex-shop, mais une banale boutique en ligne qui vend quelques produits liés à la sexualité, comme d’autres vendent des bouquins sur le sujet.
«Le prophète Mahomet a répondu à beaucoup de questions au sujet de la sexualité», a rappelé l'imam Abdul Jabbar. Selon lui, «tant qu'il ne vend pas des jouets sexuels ou ce genre de choses mais se concentre sur des crèmes et des huiles qui améliorent la vie des époux, il n'y a pas besoin d'en faire un problème»


Un love-shop pas un sex-shop ! Bonnet blanc et blanc bonnet


Chez les juifs: (Création du site Mai 2011)

Gavriel, pseudonyme (destiné a préserver sa réputation dans la communauté) d’un juif orthodoxe de 25 ans originaire de Lakewood dans New Jersey à lancé un sex-shop qui propose toutes sortes d’accessoires érotiques ayant pour but de permettre aux couples orthodoxes de pimenter leur vie sexuelle sans s’exposer aux images pornographiques souvent visibles sur les sites de vente de ces objets.
Sur KosherSexToys, la sobriété est de mise. Les colis ont des emballages sobres et ne contiennent aucun prospectus qui pourrait choquer. "Seules deux personnes ont leur place dans la chambre à coucher – et y introduire des images d’autres personnes ne peut que nuire au couple", estime le site Internet. La marque casher est obtenue grâce à un polissage de tout ce qui pourrait paraître trop licencieux : "Vous ne verrez jamais rien sur le site qui vous fasse rougir. Quand nous devons utiliser des termes descriptifs pour nos produits, nous utilisons un langage clinique, correct." On trouve également sur le site une rubrique « Posez vos questions au Dr. David S. Ribner », sexologue diplômé de Columbia et de la Yeshiva University, spécialiste des questions liant sexualité et tradition juive.
Pour le fondateur du site, "il n’y a pas de mal à utiliser un vibromasseur. Mais même aller sur Amazon est un vrai problème, car il y a des images qu’on voudrait ne pas voir." Le but du site est de "fournir à des adultes mariés des produits qui les aideront à parfaire leurs moments intimes sans être heurtés par des images ou des textes indécents".
Si pour Isaac Abraham, leader de la communauté hassid aux USA, « Cela ne mérite même pas un commentaire de ma part », pour le rabbin Shmuley Boteach, auteur du livre « Kosher Sex » , l’opposition entre orthodoxie et sexualité torride résulte d’une interprétation erronée. « L’une des idées les plus fausses », explique-t-il, « est de croire que les religieux sont pieux au lit. En fait, dès qu’ils sont fiancés, les couples orthodoxes sont éduqués pour vivre une sexualité phénoménale ! » .


Le best seller : Les menottes en fourrres


Chez les catholique: (Création du site Fevrier 2012)

La fondatrice, Izabela Kwiatkowska, une catholique du pays natal de Jean-Paul II (la Pologne), explique que « Le mariage est le meilleur terrain pour développer sa sexualité ». Sur son love-shop Alkowa Malzensk, "L'alcove du couple" en français, les responsables du site informe que les joujoux sont approuvés par l'Eglise catholique polonaise...à la condition d'être marié !
Le site vous propose différents gels, des lubrifiants, quelques gadgets, des tenues sexy et également des conseils variés sur le plaisir, mais point de vibromasseur ou de jouet associé à la pénétration.


Les voies du Seigneur sont réellement impénétrables !

Kokigami

Avez-vous entendu parler du Kokigami, l’art d’emballer son phallus dans un paquet-cadeau ? Créée de toutes pièces par deux Néo-zélandais, cette invention fumeuse a obtenu un succès tel que même les Japonais l’ont gobée. Spécial poisson d'Avril:


En 1990, les Néo-Zélandais Burton Silver et Heather Busch publient un livre intitulé Kokigami, Kokigami, The intimate art of little paper costume , qui contient des modèles de décorations péniennes à découper et plier. Ils affirment que ces décorations péniennes relèvent d’un art ancestral, pratiqué au Japon sous le nom de kokigami. A les en croire , le kokigami est l’art de nouer des petits costumes sur son pénis et de l'habiller à l'aide de tissu, de papier, de rubans, de soie. But : faire de son érection une sorte de bouquet ornemental dissimulant en son cœur la fleur principale.

Les deux auteurs prétendent que cette tradition – soi-disant d’origine japonaise - remonte au Ve siècle. “Les origines du kokigami font toujours l’objet de débats académiques, affirment-ils. Certains proclament que cette tradition dérive en droite ligne de l’origami, art de plier le papier. D’autres considèrent qu’elle provient du kirigami, art de couper le papier. Dans les faits, le kokigami emprunte sa technique aux deux arts (plier et couper) mais la plupart des Universitaires s’accordent à dire que son origine remonte plus probablement à l’art du tsutsumi, ou art de l’emballage.” Bizarrement, il est impossible de retrouver la trace de ces écrits universitaires.

Plus bizarrement encore, sur internet et dans les dictionnaires érotiques (celui de Brenda B Love , par exemple), les informations concernant le kokigami ne font que répéter celles du livre écrit par nos diaboliques Néo-zélandais.

Ces informations sont d’ailleurs totalement fantaisistes : “S’il faut en croire les premiers textes de la littérature japonaise, les nobles emballaient leur sexe avant de rendre visite à une dame. Plusieurs passages du Kojiki (recueil de récits fondateurs du Japon, datant de 712) parlent d’hommes passant “beaucoup de temps avec des soies fines et des rubans”. Vérification faite : aucune trace de telles pratiques dans le Kojiki. Mais l’idée d’hommes enveloppant leur pénis de jolies décorations semble si attirante que des centaines de sites – y compris au Japon – répercutent l’intox.

Il faut dire que le kokigami a tout pour séduire. C’est un art d’aimer et de prolonger le plaisir. “Plus complexe était l’enveloppement, plus longs les préliminaires, suggèrent Burton Silver et Heather Busch. D’une main légère, l’heureuse élue “ouvrait” le cadeau… prétexte à d’excitants effleurements et de douces caresses prolongeant le plaisir d’un strip-tease génital jusqu’au “dénouement” final. La cérémonie du tsutsumi a hélas disparu, mais il en reste l’idée : celle d’un plaisir aiguisé par l’attente et par la retenue.

Quand le bouddhisme arrive au Japon vers le VIe siècle, il ne met pas fin au culte phallique de la religion shinto mais l’absorbe. Il semblerait ainsi qu’au VIIe siècle certaines techniques du kokigami aient été développées par les prêtres shinto influencés par le bouddhisme : ils cherchent les moyens de transcender le centre physique de leur être, en explorant ses possibilités. Ils essaient d’entrer en contact avec ce moi intime, un peu de la même manière que des acteurs qui essaient de s’approprier un rôle.”

Les informations sont délirantes, mais il est tentant d’y croire. Poussant l’insolence à ses extrêmes limites, Burton Silver et Heather Busch affirment d’ailleurs qu’il existe une similitude entre le kokigami et le théâtre no : “le mot koki désigne en effet une petite pièce de vêtement nouée autour de la taille par les acteurs, prétendent-ils. Tous les acteurs de no sont des hommes. Ils utilisent le koki pour pouvoir changer de personnalité rapidement. Le koki peut servir de chapeau, de masque et même d’arme.

Le koki est l’accessoire des métamorphoses théâtrales.” Vérification faite, cette pièce de tissu n’existe absolument pas dans le théâtre no. On imagine mal d’ailleurs comment des acteurs pourraient ôter une lingerie sur scène, alors qu’ils sont engoncés dans de luxueux et raides kimonos.

Bien que le mot koki ressemble fort au mot anglais cock ("queue"), personne sur internet ne relève le mauvais jeu de mot. Même les Japonais répètent l’information . Seuls quelques sites nippons s’interrogent timidement : “le kokigami a-t-il existé ?”. Et s’il a existé, comment se fait-il que les deux seules images qui montrent des kokigami ressemblent à de mauvaises imitations d’estampes japonaises ?

Personne ne s’étonne vraiment. C’est tout le talent des Néo-zélandais : ils ont créé une pratique érotique et lui ont inventé un passé historique. Ils ont berné la planète entière et – comble d’audace – ils veulent faire de leur supercherie une nouvelle méthode de thérapie.

Dans leur livre, Burton Silver et Heather Busch affirment en effet que certains psychothérapeutes américains encouragent leurs patients à décorer leur pénis, avec des résultats intéressants. Ben voyons.

Mile High Club


Le "Mile High Club": Destination Septième ciel !
Club officieux qui regroupe, tous ceux et celles, qui ont fait l'amour dans un avion, en plein ciel, au dessus d'un mile soit 1852 mètres d'altitude, que vous soyez une hôtesse de l'air, un steward, un pilote ou un passager intrépide.



Popularisé par le film 'Emmanuelle', le fantasme de l'amour en avion est depuis longtemps l’un des plus prisés ! Mais si vous ne tenais pas à faire comme ce couple qui voyageait sur la ligne New York - Détroit le 11 septembre 2011 qui a passer un moment tellement bon et tellement long enfermé dans les toilette, qu’ils ont fini par éveiller la suspicion de l’équipage qui a signalé “l’incident” au sol, entraînant l’envoi immédiat d’un chasseur de l’US Air force pour accompagner l’appareil à se poser !

Il existe aujourd'hui des solutions grâce à la compagnie aérienne américaine basée à Cincinnati Flamingo Ai qui affrète un petit avion privé avec champagne, chocolat et pilote "très discret" pour vous permettre de passer une heure pour faire des galipettes en plein 7ème Ciel et de rejoindre ainsi le "Mile High club" à moindre risque. Né d'un pari entre pilotes, c'est aujourd'hui une affaire rentable puisque la compagnie ne désemplie pas, jusqu’à huit réservations par jour.

Ou plus près avec une compagnie anglaise Mile High flight qui se trouve dans le Comté de Gloucestershire (Royaume-Uni) qui propose des vols privés spécialement aménagés (matelas moelleux, décoration romantique, champagne,...) pour accueillir des couples désireux de réaliser leur fantasme à bord d'un "Cessna Grand Caravan". Avec deux forfaits 40 minutes en l'air ou 60 minutes pour admirer la vue de l’extérieur ou de l’intérieur de l'avion !



Alors si vous aussi vous voulez tester les effets de l'altitude (les sensations décuplées) et entrer dans le "Mile High Club", vous savez maintenant ou aller.

Karaoké Porno

Le karaoké porno aussi appelé Pornaoke est avant tout un karaoké porno résolument fun. Lancé en Grande Bretagne (Edimbourg) puis à Berlin par la société de production "Satt und Durstig", il s'agit d'un spectacle plus comique que érotique.


Les règles sont simples:
Il faut doubler les sons et dialogues (cris, gloussements, râles et quelques insultes!) d'une scène de film X choisit selon l'envie du moment. De la bonne vieille levrette à la partie à trois, il y en a pour tous les goûts. Que vous soyez dans la catégorie solo (homme/femme) en couple (homosexuel/hétérosexuel) ou en groupe (mixte/ou non) tout le monde peux jouer et interpréter le rôle de son choix.
Avec votre microphone, vous avez une minute pour convaincre le public qui élit la performance la plus convaincante.
Et à ce jeu, certain(e)s candidat(e)s manifestent plus de talent que d’autres, de quoi inquiéter leurs partenaires.


Si le pornaoke vous parait n'être qu'un prétexte pour mater des films X et rabaisser les femmes, comme le pense de nombreux groupes de défense des droits des femmes qui partent en guerre contre ce divertissement, détrompez vous! Le karaoké porno permet de prendre du recul sur les films et de se rendre comte du comique de geste qu'ils proposent en étant pris au second degrés. Ce qui se remarque avec ce karaoké c'est les visages, les expressions que prennent les acteurs, pas tellement la pénétration. Il faut dire qu'au moment de l'orgasme, ils font tous des têtes pas possible!



Certains se décoincent (un peu), d’autres se la jouent carrément star du porno (ça sent le fantasme refoulé!). Alors pas de gêne ou de honte, les personnes qui participent s'amusent, en presque, toute innocence et qui sait feindre un orgasme devant des dizaines d'inconnus vous donnera peut être la sensation de passer d'un simple rôle de "voyeur" de porno à acteur. En tout cas, une chose est sûre, c’est plutôt sympa de rentrer chez soi en vainqueur!

Malheureusement pas de vidéo de karaoké porno, mais un petit quelque chose tout de même pour commencer a faire des vocalises... La vidéo est volontairement censuré parce qu'interdite au moins de 18 ans, vous la retrouverez cependant facilement sur internet avec des images très explicite: Pornchestra



Nyotaimori et Nantaimori


C'est prouvé : selon des scientifiques, les enzymes du poisson pourraient avoir un effet bénéfique sur la peau!

Le nyotaimori (littéralement « présentation sur le corps d'une femme »), consiste à manger des sashimis, des sushis et des makis présentés sur le corps nue d'une vierge, censée transmettre aux aliments une énergRituel.
Plus rare que son homologue féminin, le nantaimori consiste à présenter les aliments sur le corps d'un homme.


Origine du Nyotaimori:
Autrefois, le nyotaimori était une activité (au même titre que la calligraphie, la cérémonie du thé ou le samisen, un instrument à cordes) qui faisait partie intégrante de l'apprentissage de la geisha qui débutait dès l'enfance et se prolongeait jusqu'à l'âge de seize ans. Le nyotaimori, était un exemple de service poussé au plus haut degré de raffinement.
L'origine de cette pratique reste cependant incertaine, pour certains il s'agit d'une tradition ancestrale, pour d'autres, qui l'associe au milieu de la pègre, le nyotaimori aurait été créé après-guerre par les yakuzas pour des fêtes privées.

Différence de culture:
Il existe en Japonais un mot très important pour comprendre cette forme d’érotisme étrange qui consiste à réduire une femme à l’état d’objet et à tester son endurance : gaman. Gaman signifie qu’on supporte bravement l’épreuve. Dans cette culture qui repose sur le contrôle de soi, le nyotaimori relève presque du concours de gaman. C’est une épreuve d’art martial. Et pour les clients, une magnifique démonstration de stoicisme qui appréciaient que cette femme "pure", contraste avec sa prestation : une vierge impassible recouverte de fange, tenant tête aux hommes, capable de rester impassible en dépit de tout… Tel était le sens profond du nyotaimori : une épreuve.

Préparation et hygiène:
En 1998, la journaliste Rebecca Smith (Marie-Claire USA) écrit qu'avant chaque repas, la fille pratiquant le nyotaimori passe 90 minutes à se nettoyer, avec une minutie maniaque. Pas un centimètre de peau qui ne soit ponçé. Les jambes et les aisselles sont soigneusement épilés à la cire. Les poils pubiens taillés ou rasés. Après d’un bain chaud à 45°, l’hôtesse se frictionne d’abord vigoureusement avec une éponge et un pain de savon non parfumé. Ensuite, elle frotte son corps avec un sac de lin rempli de son – le nukabukuro – afin d’éliminer les peaux mortes. Opération suivie d’un autre frottage, cette fois-ci avec un luffa. La toilette se termine par une douche glacée, pour couper la transpiration. Les déodorants et les crèmes hydratantes sont prohibés. Ils pourraient altérer la saveur des sushis. Dans certains onsen (auberges situées dans les stations de sources chaudes), les jeunes filles sont même tenues à la diète, afin que la température de leur corps, en état d’hypocalorie, reste basse, et boivent des thés spéciaux qui donnent, paraît-il, une suave odeur à leur peau. Quand le onsen a du succès, l’hôtesse de nyotaimori doit assurer plusieurs services de suite, chacun précédé par la même toilette maniaque, à l’aide d’une solution de pur jus de citron vert mélangée à du sel gemme, pour enlever les odeurs de poisson… Rien n’est laissé au hasard. Le nyotaimori se déroule d’ailleurs dans des salles à l’ancienne, au minimalisme radical : tatami et cloisons coulissantes. Allongée directement sur le sol, ses cheveux déployés en éventail, la jeune fille, yeux ouverts, fixe le plafond sans bouger.

On dresse la table:
Dans le passé, différents types de sushis étaient placés en des endroits précis du corps. Ainsi l'anago (condre) et le poulpe avec ses tentacules suggestives(tako), connu pour améliorer les performances sexuelles étaient placés près du pubis. Certains sushis aux vertus aphrodisiaques comme les gonades d’oursins (uni) préparés avec un oeuf de caille cru trouvent parfois même leur place entre les cuisses. Les œufs de saumon (ikura) qui symbolisent la force de caractère sont placés, eux, près du cœur.
Aujourd'hui, les établissements de nyotaimori ne pratiquent plus ces rituels et se contentent de disposer les sushis de façon décorative. On prête également attention à la quantité de sushis : s'il y en a trop, le corps de la geisha risque d'être dissimulé. Le sexe et les mamelons sont en général recouverts de feuilles de vigne et de pétales de fleurs. La chevelure, répandue autour de la tête, est également décorée avec des pétales.



Le nyotaimori dans le monde:
Tradition séculaire japonaise, le Nyotaimori se refait aujourd’hui une seconde peau hors contexte légendaire. Importé par de grands restaurant, il est présenté comme une performance artistique, synonyme de luxe et de volupté… "L'art du Nyotaimori" afin de ne pas se heurter au puritanisme et aux droits de la femme. Aux Etats-Unis, ou il connaissait un succès grandissant avant la crise, le Nyotaimori est appelé « Body Sushi », et en Europe depuis 2005 des traiteurs à domicile spécialisés dans le body sushi se développent un peu partout. En France, du côté d’Orléans, c’est le restaurant Maki-Sushi qui vous propose des soirées Nyotaimori : http://www.maki-sushi.fr/reservation.php
Tandis qu’à Bruxelles, c’est le Sushi Night, un chef traiteur à domicile qui offre à ses clients des soirées asiatiques avec des femmes nues en guise de plateau.
Bien que légale dans la plupart des juridictions, la pratique du nyotaimori peut poser problème dans certain pays. En Afrique du Sud par exemple, le nyotaimori organisé le 21 octobre 2010 à l'occasion de la fête d'anniversaire du millionnaire Kenny Kunene fait scandale et est perçu comme « anti-ANC et anti-révolutionnaire » par le Congrès national africain. En Chine il a été interdit par la Chambre de l’industrie et du commerce pour des raisons de respect des dignités humaine (venant de la chine on est en droit de ce demander si il ne s'agit pas juste d'une nouvelle polémique sur fond anti-japonais).

Love academy


L'apprentissage de l'art de la séduction:


Après l'inde et son école indienne baptisée la "Real Man Academy", c'est au tour de Paris, ville de l'amour, d'ouvrir les portes de sa première école de séduction , la "Love academy" !

Fondé par Pierrick Terenti et Chris Ben Icard, elle a ouvert le 1er Janvier 2011 sur les champs Elysée. La Love Academy est une école privée de séduction regroupant des formateurs aux domaines de compétences variés en matière de séduction et de relations humaines. Psychologie comportementale, PNL, Stratégies et techniques de communication interpersonnelle. Experts pour les situations les plus complexes, les domaines sont tous liés au profit du développement personnel et de l’attraction. De la maîtrise des émotions à la maîtrise des relations intimes..


De la journée à l’année scolaire : LOVE ACADEMY, propose des formations, des aides et des suivis dans tous les domaines sentimentaux : Comment récupérer un ex conjoint, comment devenir un séducteur à succès. Véritable formation intensive, l’école propose même des formations pour comprendre les mécanismes de blocage pour que vous puissiez tourner la page plus facilement et reconstruire une vie dans laquelle vous devenez acteur de votre avenir.

L’École dispose de nombreux moyens et d’un carnet d’adresses hors du commun pour vous aider à reconstruire votre vie sentimentale, reconquérir l’être aimé, apprendre à séduire et construire une vie sentimentale dont vous êtes le héros.
Tous les renseignements sont disponibles à l’accueil de l’École, par internet http://www.loveacademy.fr, ou via le standard au 01.80.86.50.42.

Air sex


  


Pour la beauté du geste.
Sur le même principe que l'air guitare mais en utilisant ses doigts différemment, l’air sex a vu le jour en 2006 au Japon. Inventé par un groupe de célibataires frustrés, le réalisateur nippon J-Taro Sugisaku en a fait un championnat. Désormais, les États-Unis sont l’épicentre du phénomène air sex qui trouvent dans ce simulacre olé olé une bouffée d’air dans une société toujours très puritaine.


Un concours hot , décalé et débridé mais tout habillé.
Les règles sont simples : En deux minutes, il faut convaincre sur une musique au choix, il s'agit de simuler une activité sexuelle sans partenaire, avec interdiction d’être totalement nu et l’obligation de surprendre le public.

L'Air Sex ne ressemble pas à du porno lisse comme on en voit à la télé.
Sur scène, le sexe est théâtralise au maximum tout peut arriver. Il faut que le public puisse vivre une expérience qui le transforme en voyeur halluciné.

Aujourd'hui, ce burlesque d'un nouveau genre fait  des ravages dans le monde entier : hommes, femmes, homos, hétéros, ils sont de plus en plus nombreux à monter sur scène. Rassemblant des amateurs prêts à se lâcher sans sourciller. Et il y a même un championnat pour ça. Et aussi des concours ici et là. Et la France s'y met aussi : en novembre dernier, c'était même au tour de Paris d'accueillir sa première compète du genre au cinéma le Nouveau Latina. Sept participants se sont alors exhibés sur scène sous le regard attentif de l'actrice porno Graziella Diamond et du réalisateur Gérard Kikoïne, invités pour l'occasion.
Le succès de ces soirées révèle de l’envie « de jouer avec le tabou de la sexualité ». Et dans la course à l’Eros simulé, les femmes ne sont pas en reste. Aussi nombreuses que les hommes dans la salle et sur scène, elles seraient même plus douées et plus dévergondées. C’est bien connu, les femmes simulent mieux que les hommes…



Olga Zajac


Pour ceux et celles qui ne connaissent pas encore ce vieux fait divers :



En avril 2009, Viktor Jasinski, un voleur de 32 ans, a tenter de cambrioler ce salon de coiffure dans la ville russe de Meshchovsk. La tenancière de la boutique, Olga Zajac, une jeune femme de 28 ans rompue aux arts martiaux, l'a terrassé d'un coup de pied.

L'amazone, ceinture noire de karaté, l'a ensuite traîné dans l'arrière-boutique, l'a attaché à l'aide d'un câble de sèche-cheveux et l'a dépouillé de ses vêtements ; elle l'a alors forcé à ingurgiter du viagra afin de le soumettre sexuellement. Elle a abusé de lui pendant trois jours pour, selon ses propres termes, "lui donner une leçon", avant de le relâcher dans la nature. 

L'agresseur a porté plainte contre la victime. Il a raconté son calvaire d'esclave sexuel enchaîné à un radiateur, uniquement nourri de viagra. Quand l'impétueuse Olga a appris ce que le voleur lui reprochait, sa réponse ne s'est pas fait attendre : "Quel bâtard ! Je voulais lui donner une leçon. C’est vrai que nous avons eu des relations sexuelles quelques fois, mais je lui ai acheté un nouveau jean, je l'ai nourri, et je lui ai même donné 1000 roubles quand il est parti !" 

La police,  a arrêté les deux protagonistes de cette histoire tragi-comique.


Précision :

Cette histoire n'est pas un canular qui circule sur la Toile : c'est une histoire vraie. Toutefois elle date du mois d'avril 2009.

Une page Facebook lui est même consacrée. http://www.facebook.com/olgazajac